PME, numérique... Macron annonce une nouvelle loi pour l'été

  • A
  • A
PME, numérique... Macron annonce une nouvelle loi pour l'été
@ MIGUEL MEDINA / AFP
Partagez sur :

MACRON 2 - Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a annoncé lundi une nouvelle loi pour l'été sur les PME, le numérique et les investissements. 

La Semaine de l'industrie commence lundi. L'occasion pour le ministre de l'Économie de faire quelques annonces et pas des moindres. Alors que son projet de loi Croissance sera débattu à partir du 7 avril au Sénat, Emmanuel Macron, a annoncé une nouvelle loi pour l'été, pour les PME, le numérique et pour relancer les investissements privés. 

Simplifier et relancer. "Il faut lancer des réformes d'ici l'été qui permettent de continuer à la fois le déverrouillage de l'économie française et d'accélérer la reprise qui est en cours", a déclaré le ministre à la presse, après avoir lancé la Semaine de l'industrie.

Cette nouvelle loi Macron a pour but d'apporter des "simplifications juridiques et réglementaires" pour les PME et les TPE. Elle doit aider les secteurs traditionnels "à tirer profit du numérique qui est un levier d'innovation et de montée en gamme", a-t-il précisé. Le ministre souhaite aussi "consolider l'industrie française du numérique avec des mesures de simplification" qui seront mises sur la table d'ici l'été. Elles seront accompagnées de "mesures de relance de l'investissement privé", a-t-il précisé.

"Montée en gamme". À l'occasion de l'inauguration de la Semaine de l'industrie, le ministre a d'ailleurs visité une usine de Beaune en Côte-d'Or où le "made in France" version numérique est une réalité. L'opticien Atol y fabrique en effet des lunettes connectées. Emmanuel Macron avait découvert cet objet alors à l'état de prototype lors du "Consumer Electronic Show" de Las Vegas en janvier. Il a profité de cette visite pour évoquer "la montée en gamme qui passe par la numérisation" de l'économie française. 

>> VIDÉO - Edito éco : Emmanuel Macron se met au patriotisme économique 

>> LIRE AUSSI - Encore un long chemin pour la loi Macron