Les organisations du travail "plates" sont-elles une utopie ?

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Sur Europe 1, Eric Albert, spécialiste du management, est revenu sur ce modèle de gestion en pleine expansion dans le monde de l'entreprise.

"Le bon manager, c'est celui qui obtient et à l'effet qu'il veut produire sur les autres." Dans Il n'y en a pas deux comme elle mercredi, Eric Albert, spécialiste du management et des comportements en entreprise, a tenu à rappeler les spécificités du travail de manager, ce métier où "l'on renonce à faire soi, pour faire faire".

Donner envie, prendre des risques, être à l'écoute sont les qualités nécessaires pour être un bon manager. "Il y a des fois où il est important d'être à l'écoute et d'autres fois où il est nécessaire d'être directif", a précisé Eric Albert, mettant en lumière qu'aujourd'hui, deux modèles de management s'affrontent.

Low-cost VS horizontalité. "Il y a deux modèles de management qu'on peut opposer. D'un côté le low-cost à l'ancienne, où tout est pensé par la hiérarchie et de l'autre, les organisations plates", a indiqué le spécialiste des comportements en entreprise.

Derrière cette appellation, se cache en fait "une tendance lourde", aussi appelée "management à l'horizontale". Le principe est simple, "on essaie de faire en sorte que le plus de gens possible puissent prendre des initiatives. (...) Pour cela, on a besoin d'un management, le moins directif possible", a expliqué le spécialiste.

Encore inexistante il y a des années, le management "à l'horizontale" serait en pleine expansion, "toutes les entreprises vont y aller petit à petit", annonce Eric Albert.

>> Retrouvez l'intégrale de l'émission "Il n'y en a pas deux comme elle" ici