GM&S : Le Maire garantit sur le site de La Souterraine que "pas un seul salarié ne sera mis de côté"

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 GM&S : Le Maire garantit sur le site de La Souterraine que "pas un seul salarié ne sera mis de côté"
Le ministre de l'Économie a garanti mercredi la pérennité du site de La Souterraine, dans la Creuse, "pour les cinq ans qui viennent". (Illustration)
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Le ministre de l'Économie a garanti mercredi la pérennité du site de La Souterraine, dans la Creuse, "pour les cinq ans qui viennent".

Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, qui s'est rendu mercredi après-midi sur le site de l'équipementier automobile GM&S à La Souterraine, dans la Creuse, a assuré devant une centaine d'employés que "pas un seul salarié ne sera laissé de côté", estimant que le site "ne doit pas fermer". 



L'assurance de commandes de PSA et Renault. Bruno Le Maire a également garanti la "pérennité du site pour les cinq ans qui viennent". "Nous avons l'assurance d'avoir des commandes de PSA et Renault" à hauteur de 22 millions d'euros, a-t-il dit, en ajoutant à ce chiffre la "garantie de 15 millions d'euros pour des investissements sur des machines nouvelles". "Je suis venu vous dire que nous ne vous laisserons pas tomber et que nous avons une solution pour le site de La Souterraine (...) Le site ne doit pas fermer, il doit avoir des commandes et reprendre pied", a-t-il insisté dans un échange tendu avec les salariés. Le ministre devait se rendre en début d'après-midi à la mairie de La Souterraine pour une réunion avec les syndicats de GM&S, mais il est finalement allé sur le site de l'usine creusoise. 

Une seule proposition de repreneur "sérieuse". Pour les salariés qui seraient licenciés, le ministre a promis une prime de formation qui "passera de 2.500 euros à 5.000 euros, le double de ce qui est accordé" généralement. "Des aides à la mobilité vont être données", ainsi que "2.000 euros pour la création d'entreprise", a-t-il ajouté. "Pour garantir la pérennité du site, il faut qu'il y ait un repreneur, quelqu'un pour payer vos salaires", a souligné le ministre. "On a examiné tous les repreneurs, on a eu 54 propositions, 53 étaient pour mettre la clef sous la porte, une seule proposition était sérieuse, un industriel reconnu et compétent", a-t-il expliqué, en référence à l'emboutisseur stéphanois GMD, seul repreneur potentiel, dont l'offre de reprise propose de conserver 120 salariés sur les 277 actuellement employés sur le site creusois.