Bruno Le Maire

Bruno Le Maire

Bruno Le Maire échoue lors du premier tour de la primaire Les Républicains avec 2,4% des suffrages.

  • SA BIO

Ses date et lieu de naissance. Né le 15 avril 1969 à Neuilly-sur-Seine, il est âgé de 47 ans.

Ses fonctions actuelles. Il est député de l’Eure.

Son parti. Les Républicains

Son parcours. Commencé sous la férule de Dominique de Villepin, dont il a été le collaborateur au secrétariat général de la présidence de la République puis, à partir de 2002, au ministère des Affaires étrangères. Bruno Le Maire suit de Villepin à l’Intérieur et enfin à Matignon en 2005.

C’est lors des législatives de 2007 que cet élève modèle, passé par l’ENS, Sciences Po et l’ENA, également agrégé de lettres, remporte sa première victoire électorale, dans l’Eure. L’année suivante, il entre au gouvernement en tant que secrétaire d’État aux Affaires européennes. Avant de prendre du galon, en 2009, en devenant ministre de l’Agriculture.

Réélu député en 2012, Bruno Le Maire se déclare candidat à la présidence de l’UMP dans la foulée. Il n’obtient pas le nombre de parrainages suffisant mais parvient à attirer des soutiens en se faisant le leader des “non alignés”, qui ne soutiennent ni Jean-François Copé ni François Fillon. Rebelote en 2014 où, cette fois, Bruno Le Maire peut se présenter et obtient près de 30% des suffrages.

Son résultat à la présidentielle de 2012. Il n’était pas candidat.

Sa vie privée. Marié à Pauline Doussau de Bazignan, qu’il avait rencontrée, selon ses dires, lors de séances de révision du code de la route dans une auto-école, il a eu avec elle quatre fils, Louis, Adrien, Matthias et Barthélémy. Bruno Le Maire, qui dit s’astreindre à une discipline de fer pour tenir le rythme, partage son temps libre entre ses enfants, la lecture de poésie allemande et l’écoute de musique classique. Une image d’”intello” qu’il a tenté de casser en confiant, dans l’émission Une ambition intime, qu’il appréciait aussi des films comme Camping ou Les Tuche.

  • SA PRIMAIRE 2017

Son résultat. Il échoue lors du premier tour de la primaire Les Républicains avec 2,4% des suffrages. Il apporte son soutien à François Fillon pour le second tour du 27 novembre.

Comment il s’est déclaré. Depuis Vesoul, en février 2016. Bruno Le Maire, qui laboure alors le territoire français depuis presque trois ans, profite de sa "323e réunion publique" pour annoncer sa "décision simple, forte, inébranlable : je suis candidat pour être le prochain président de la République".

Son slogan. "Le renouveau, c’est Bruno". Pas très recherché ? Son directeur de campagne l’assume. "Le slogan à la con est une marque de fabrique de Le Maire. Il y a beaucoup de jeunes dans l’équipe, ça donne une empreinte à une campagne, on se marre", a-t-il avoué.  

Ses signes particuliers. Tente de s’imposer comme le rebelle de la droite, celui qui milite pour le cumul des mandats, la transparence dans la vie politique et la réduction du nombre de députés ; mais aussi celui qui a publié des romans érotiques dans sa jeunesse. La transgression de Bruno Le Maire a néanmoins des limites. Le député de l’Eure ne garde bien de se couper de la droite dure, en fustigeant régulièrement l’assistanat.

  • C' ÉTAIT SON PROGRAMME POUR 2017 EN CINQ POINTS

Maîtrise des dépenses. Chez Le Maire comme chez ses adversaires, l’heure est au serrage de ceinture. Le député de l’Eure prône la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires et “l’extinction” de la fonction publique territoriale. Et compte utiliser la data pour traquer les fraudes fiscales et sociales.

Baisse de la fiscalité. Pour redonner du pouvoir d’achat aux Français, Bruno Le Maire préfère passer par une baisse de la CSG plutôt que par une baisse de l’impôt sur le revenu. Elle serait fixée à 6% (contre 6,6% pour les retraités et 7,5% pour les actifs actuellement). Le député de l’Eure veut aussi alléger la taxation des donations et sur les plus-values et les dividendes.

Plus de marge aux entreprises. Côté entreprises, Bruno Le Maire promet une diminution de l’impôt sur les sociétés et souhaite réformer le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, qu’il juge trop complexe. Le CICE serait transformé en allègement de cotisations patronales.

Réforme des institutions. Le renouveau à la Bruno, c’est d’abord celui des institutions. L’ancien ministre de l’Agriculture compte mettre fin à “l’archaïsme” du cumul des mandats et réduire le nombre de parlementaires à 400 députés (au lieu de 577) et 210 sénateurs (au lieu de 348). Des coupes sont aussi prévues chez les élus locaux.

Contrôle de l’immigration. Bruno Le Maire désire instaurer des limites chiffrées au nombre d’attribution de titres de séjour, durcir les conditions du regroupement familial et interdire tout recours lorsqu’une ordonnance de quitter le territoire est délivrée.

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