François Damiens : "Je vais refaire des caméras cachées"

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L'acteur belge, actuellement à l'affiche de deux films, a annoncé qu'il allait reprendre l'activité qui l'a fait connaître au grand public. Mais cette fois, il opérera en France.

INTERVIEW

Dans François l’embrouille, il avait de multiples identités pour ses caméras cachées. Mais c'est pour sa double actualité ciné que François Damiens était l'invité d'Un dimanche de cinéma, dimanche, sur Europe 1. Il joue d'une part dans le film Ôtez-moi d'un doute, déjà à l'affiche, et incarne aussi le prof de sport appelé Mégot dans l'adaptation du Petit Spirou bientôt en salles.

Rencontrer Cécile de France et Pierre Richard, "des cadeaux". Dans le premier film, il joue Erwan, un démineur breton qui rencontre à la fois une femme et qui part en quête de ses origines. L'acteur belge donne la réplique à sa consœur Cécile de France. "J'avais l'impression que je la connaissais depuis toujours. C'est quelqu'un de très gentil, de très humaine. Elle a un côté solaire. On n'a pas du tout, ce qu'on appelle parfois cette période d'observation, de protection, qui peut exister sur un film. On est directement entrés dans le vif du sujet, surtout à travers l'humour. Elle est super marrante, et elle ne joue pas. Elle est sincère, c'est un beau cadeau."

Un autre cadeau a été sa rencontre avec Pierre Richard sur le tournage du Petit Spirou. "La Chèvre, Le Fugitif quand même… Quand je le regardais, j'avais l'impression que j'étais bourré. Je me disais 'Tu rêves ou c'est Pierre Richard que t'as devant toi ?'."

"Je faisais signer les autorisations de diffusion". François Damiens, acteur multifacette, a plus de 150 caméras cachées à son actif. "Je vais en refaire. Il faut se lever un peu plus tôt et se faire maquiller un peu plus", , pour éviter d'être reconnu, explique-t-il. "On prend au montage ceux qui ne m'ont pas reconnu. Il faut être meilleur. Je vais le faire en France mais je ne vous dit pas où." Il confie ne pas avoir pensé que ça allait marcher au début de l'aventure. Au départ, il n'apparaissait d'ailleurs pas face caméra : "Je faisais signer les autorisations de diffusion. Petit à petit, je suis monté dans le train." Jouer un personnage odieux dans la rue n'a pas posé de difficulté. Tout le monde peut l'être, pense-t-il, tout en soulignant que la majorité des gens étaient des gens biens. "On s’intéresse toujours aux trains qui arrivent en retard. Parfois, je me dis que si quelqu'un doit débarquer sur la Terre et qu'il regarde un JT, il partirait en courant…"