Valérie Damidot nous emmène dans les coulisses de "Danse avec les stars"

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Oui, le plateau glisse. Oui, le stress monte avant les primes... Valérie Damidot raconte le dessous de l'émission de TF1.

INTERVIEW

Avant de maroufler les murs dans D&CO face caméra, Valérie Damidot avait été la nounou des candidats de la Star Academy et directrice de casting pour Loft Story. Dégagée de tout engagement télévisuel, elle est revenu depuis quelques semaines sur les plateaux, côté paillettes cette fois, puisqu'elle est l'une des candidates en lice dans Danse avec les Stars tous les samedis soirs sur TF1. L'animatrice, invitée de l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, s'est confiée sur les coulisses du show de la première chaîne.

Un coach avant l'émission. Valérie Damidot aurait pu tourbillonner sur la piste bien avant 2016 car elle a refusé plusieurs fois d'intégrer le casting. "A l’époque, j’étais sur M6, ils n’auraient pas du tout apprécié que j’aille faire des cabrioles sur TF1." Lors de la l'avant-dernière proposition de TF1, l'animatrice se trouvait encore sur NRJ12. La septième saison a donc été la bonne. Pour s'y préparer, l'apprentie danseuse a engagé un coach sportif trois semaines avant le début de l’émission pour des cours de musculation et de cardiologie. Un entrainement qui n'a pas été superflu pour mieux appréhender les 5 heures de répétitions quotidiennes depuis que la compétition est lancée, "3,4,5 heures, ça dépend de ce que l’on a à faire à côté. C’est terrible", glisse l'animatrice.

"Rester plus longtemps". Son objectif : "aucun, s'amuse-t-elle. Je me suis dit que si je passais le premier ou le deuxième prime ce serait formidable." Le défi est relevé puisque les premiers éliminés ont été Olivier Minne et Kamel le magicien. Elle avoue qu'elle aimerait quand même "rester plus longtemps" parce qu'elle s'entend très bien avec son partenaire, Christian Millette. "J’aime bien l’énergie qu’il y a dans cette émission. C’est une très bonne thérapie parce qu’on demande de sortir tellement d’émotions, d’enlever toutes les barrières. Moi qui suis tout le temps dans la pudeur, qui fait toujours la petite grosse rigolote, là, on me demande de lâcher les trucs."

"Pas à l'abattoir". Ce lâcher-prise, elle l'avait déjà travaillé avec l'écriture de son livre, Le cœur sur la main, le doigt sur la gâchette. "Cela a été un très bon début de thérapie. Je me suis racontée." Si elle considère qu'elle n'est pas encore totalement libérée durant les primes, elle dit progresser et apprivoiser petit à petit ce plateau glissant. "Quand on attend, la pression est horrible. Je pense sincèrement que c’est une chance de passer au début", dit-elle, même si "c’est un chouette jury. Ils sont bienveillants. Les critiques sont constructives. On n’est pas à l’abattoir."

Pour revoir sa prestation sur le deuxième prime :