L’affaire Omar Raddad sur grand écran

  • A
  • A
L’affaire Omar Raddad sur grand écran
@ MARS DISTRIBUTION
Partagez sur :

SORTIES CINE - Au menu cette semaine, Omar m’a tuer de Roschdy Zem et Pater avec Vincent Lindon.

Omar m’a tuer, de Roschdy Zem, avec Sami Bouajila, Denis Podalydès. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marshall, une riche veuve, est assassinée dans sa villa de Mougins sur la Côte d'Azur. Ses derniers mots, "Omar m'a tuer" écrits en lettres de sang, désignent son jardinier marocain comme meurtrir. Arrêté bien qu’il clame son innocence, Omar Raddad est écroué à la prison de Grasse et n'en sortira que sept ans plus tard, grâcié mais pas innocenté. L'histoire de cet homme, incarné par Sami Bouajila, et d'un engrenage impitoyable, est racontée par Roschdy Zem dans ce film plaidoyer.

Pater, d’Alain Cavalier avec Vincent Lindon et Alain Cavalier. Vincent Lindon, tour à tour lui-même et Premier ministre imaginaire ; le réalisateur qui joue au président de la République ; les deux protagonistes qui décident d'instaurer un salaire maximum... Cet ovni cinématographique a été acclamé à Cannes. Il témoigne aussi d'un lien étroit et d'une forte tendresse entre les deux principaux acteurs du film : le réalisateur et son acteur.

Noir océan, de Marion Hänsel avec Adrien Jolivet, Nicolas Robin. Trois jeunes matelots au tournant de l'adolescence, à la charnière avec l'âge adulte, se retrouvent embarqués à bord d'un bâtiment de la marine tricolore pour une longue virée sur les mers à l'heure des essais nucléaires français à Mururoa, en 1972. En toute innocence de ce qui se joue sur la ligne d'horizon.

Balada triste, d’Alex de la Iglesia avec Santiago Segura, Fernando Guillen Cuervo. Deux clowns défigurés et pathétiques d'un cirque ambulant s'affrontent en une lutte à mort pour les beaux yeux d'une acrobate (Carolina Bang) dans un pays marqué au fer par la dictature du général Franco. Parabole sur la dictature et l'Espagne entre 1937 et 1973, le film, primé à Venise en septembre 2010, dénonce la vengeance comme machine à broyer et détruire.

L'Elève Ducobu, de Philippe de Chauveron avec Elie Semoun, Vincent Claude. L’élève Ducobu, roi des cancres, s’est encore fait renvoyer d’une école et sa dernière chance de s'en sortir s'appelle Saint-Potache. Pour réussir, cet écolier rondouillard est prêt à expérimenter toutes les formes de tricheries. Tiré de la BD belge du même nom.

> Trouvez les séances près de chez vous en cliquant ici.