Le dénouement du Tour de France se rapproche et Tadej Pogacar semble voler vers un cinquième sacre. Ce jeudi, les coureurs ont abordé la première des trois grandes étapes alpestres et c'est Richard Carapaz qui s'est imposé. Ce vendredi et ce samedi, c'est un feu d'artifice qui attend les coureurs avec une double arrivée à l'Alpe d'Huez.
C'est une grande première dans l'histoire du Tour de France. Les coureurs arriveront deux fois de suite à l'Alpe d'Huez. Deux arrivées au sommet de la mythique station iséroise à l'issue d'étapes bien différentes.
Elles sont détaillées par Christian Prudhomme, le directeur de la Grande Boucle : "La première étape vers l'Alpe d'Huez est courte et c'est une étape hyper dynamique. Le lendemain, c'est une très haute étape de montagne harassante avec 5.600 mètres de dénivelé".
Les places sur le podium sont loin d'être acquises
Si l'arrivée du jour se fera par les 21 virages classiques avec des milliers de spectateurs, l'ambiance sera radicalement différente ce samedi car il n'y aura pas de public lors de l'ascension inédite par le col de Sarenne, dénouement d'une étape dantesque avec quatre cols au programme, dont trois hors catégorie.
"D'avoir ce qui est sans doute la plus rude étape de montage de l'histoire du Tour à la veille de l'arrivée finale par la Croix de Fer, par le Télégraphe, par le Galibier, par le Col de la Sarenne. Oui, c'est la volonté évidemment que tout puisse être encore chamboulé à la veille de l'arrivée finale".
Tadej Pogacar et ses 4 minutes et 30 secondes d'avance sur son dauphin semblent intouchables. Mais derrière le Slovène, les places sur le podium sont loin d'être acquises. Seules deux minutes et 39 secondes séparent le deuxième, Remco Evenepoel, du Français Paul Seixas, quatrième du général.