Periscope, arrestation, avenir au PSG : Serge Aurier sort de son silence

Serge Aurier a parlé
Serge Aurier a parlé © Capture d'écran Clique.tv
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avec AFP , modifié à
BRISER LA GLACE - Le défenseur du PSG a accordé une interview à CliqueTV dans laquelle il est revenu sur les polémiques le concernant.

Après quelques semaines de silence radio, Serge Aurier prend finalement la parole. Visé par de nombreuses polémiques depuis le début de l'année, le défenseur du Paris Saint-Germain, qui avait embarrassé son club après un dérapage sur l'application Periscope et une altercation avec la police à la sortie d'une boîte de nuit, est revenu sur ces épisodes ainsi que sur son avenir au club, dans une interview d'une demi-heure accordée à CliqueTV.

Sur le dérapage Periscope. L'international ivoirien s'est aussi exprimé sur son dérapage lors d'une séance de questions avec des internautes sur le réseau social Periscope dans laquelle il avait traité son entraîneur Laurent Blanc de "fiotte" et égratigné d'autres coéquipiers, dont Zlatan Ibrahimovic, qualifié de "gentille bête". "C'était dans la rigolade", s'est-il défendu. "Une 'fiotte', c'est quelqu'un qui a peur, on va dire. C'est un mot qui est peut-être mal placé mais qui n'a pas de grande importance. Ce n'est pas du tout (de l'homophobie), chacun fait sa vie", a encore dit le défenseur parisien.

Sur l'altercation avec un policier. L'international ivoirien, qui sera jugé en correctionnelle à Paris le 26 septembre pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, a livré sa version des faits. "C'était violent. (Les policiers) sont sortis de la voiture, m'ont insulté, contrôlé, brutalisé", a-t-il raconté. "Je n'ai rien à me reprocher dans cette affaire", a-t-il encore déclaré. "Il y a au moins cinq ou six témoignages qui disent exactement ce que j'ai dit".

Serge Aurier a contesté avoir volontairement agressé les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) lors de cette nuit du 29 au 30 mai. "Si j'avais voulu toucher (le policier), je lui aurais mis une 'bonne droite'", a indiqué Aurier, qui a de son côté déposé plainte pour violences policières. "Lui m'a mis des 'droites' sur le visage. Il m'a 'pété' la lèvre et le front".

Sur son avenir au PSG. Concernant un possible départ du club parisien lors du mercato, Aurier a indiqué qu'il souhaitait rester au club. "Je me suis excusé pour mon président (Nasser Al-Khelaïfi) car il me considère comme son fils", a-t-il détaillé. "Si je veux rester au PSG, c’est pour lui. Si ça ne dépendait que de moi, je serais déjà parti", a-t-il ajouté.