Il n'y a finalement pas que les histoires d'amour qui finissent mal (du moins, en général). Champions olympiques de danse sur glace en 2022, les Français Guillaume Cizeron et Gabriella Papadakis, séparés depuis décembre 2024, ont récemment fait part aux médias des raisons qui les ont, chacun, conduits à mettre fin à leur collaboration.
"Une certaine forme d'emprise"
Si le premier nommé a évoqué "des signes inquiétants de détresse" dès le plus jeune âge chez sa partenaire, qui ont à terme créé "une certaine distance" entre eux, ainsi que la nécessité pour leur encadrement de "délester au maximum sa charge mentale pour lui donner les ressources d'aller mieux", cette dernière indique, dans un livre à paraître ce jeudi (Pour ne pas disparaître aux éditions Robert Laffont), avoir ressenti "une certaine forme d'emprise" de la part de Cizeron.
"L'idée de me retrouver seule avec lui me terrorise", relate-t-elle par exemple, ajoutant qu'"en public, nous avons l'air d'être meilleurs amis. Cependant, s'il reste une forme de complicité entre nous, elle s'efface dès qu'il n'y a plus personne pour la regarder. En privé, il n'est plus le même ; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique." Autant d'éléments par lesquels la Clermontoise explique avoir perdu "toute estime" d'elle, jusqu'à croire qu'elle n'était "pas une bonne patineuse".
Cizeron contre-attaque
Son comportement vivement pointé du doigt, le patineur a contre-attaqué, annonçant ce mardi mettre en demeure "toutes les parties impliquées" dans la création de l'ouvrage, pour des propos diffamatoires. "Face à la campagne de dénigrement dont je suis la cible, je tiens à exprimer mon incompréhension et mon désaccord avec les qualificatifs qui me sont attribués", s'est justifié Cizeron dans un communiqué, conscient d'une "rancoeur profonde, d'une noirceur" dirigée contre lui chez Papadakis, mais qui ne s'attendait visiblement pas à autant de virulence en public.
Un nouvel épisode, qui risque de ne pas désamorcer les tensions entre les deux médaillés d'or olympiques, mais qui n'empêchera pas le Tricolore de 31 ans de participer aux Jeux de Milan-Cortina (6-22 février) associé à Laurence Fournier-Baudry, canadienne naturalisée française. Une partenaire qu'il décrit notamment comme "solaire, curieuse et passionnée". Avec l'ambition d'y ajouter le qualificatif de "championne" dans quelques semaines.