Depuis Milan-Cortina, où se déroulent les Jeux Olympiques d’hiver, Laurent-Éric Le Lay affiche sa confiance. Invité de "Culture Médias", le directeur des sports de France Télévisions évoque les ambitions françaises, la dynamique du biathlon et un calendrier sportif particulièrement riche.
Confiance totale pour les Bleus. Invité de Culture Médias en direct des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina, Laurent-Éric Le Lay, directeur des sports de France Télévisions, est revenu sur les grandes échéances sportives à venir et sur les ambitions françaises aux JO. Optimiste, il salue un début de compétition prometteur et met en avant certaines disciplines devenues incontournables pour le public comme pour les athlètes.
Au micro de l’émission, le patron des sports de France Télévisions a rappelé la richesse du calendrier sportif à venir. "On a Roland-Garros, on a le Tour de France. Et pour les amoureux des sports olympiques, il y aura aussi les championnats d’Europe de natation qui auront lieu en France, ainsi que les championnats d’Europe d’athlétisme", a-t-il tenu à rappeler. De quoi promettre, selon lui, "un bon printemps et un bel été de sport".
Une France dans le top 5 des JO d’hiver ?
Concernant les Jeux olympiques d’hiver, Laurent-Éric Le Lay se montre particulièrement confiant quant aux chances tricolores. "Moi, je crois à la France dans le top 5", affirme-t-il, rappelant que les premières journées de compétition ont déjà été marquées par "deux belles médailles" dimanche dernier et de nombreuses opportunités à venir.
Parmi les disciplines phares, le biathlon occupe une place de choix. "Le biathlon est un sport de plus en plus français, à la fois pour les téléspectateurs et pour les athlètes", souligne-t-il. Une popularité renforcée par les performances régulières des Français, dont la récente médaille d’or remportée a été qualifiée de "belle surprise".
Conscient des enjeux, Laurent-Éric Le Lay rappelle toutefois que le classement final se jouera avant tout sur le nombre de titres olympiques. "Pour être dans le top 5, ça se compte en nombre de médailles d’or. Il faut des médaillés, mais surtout des médailles d’or", insiste-t-il, tout en appelant à la confiance : "Il faut y croire, c’est un bon début".