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Esports World Cup 2026 : les fans sont au rendez-vous à Paris pour assister aux compétitions

À Paris, depuis 3 semaines, les plus grandes stars de l'esport s'affrontent par écrans interposés à l'occasion de l'Esports World Cup, une compétition de jeux vidéo pharaonique portée par l'Arabie saoudite. [Thomas SAMSON / AFP]

À Paris, depuis 3 semaines, les plus grandes stars de l'esport s'affrontent par écrans interposés à l'occasion de l'Esports World Cup, une compétition de jeux vidéo pharaonique portée par l'Arabie saoudite.

Depuis le 6 juillet dernier, les plus grandes stars de l'esport s'affrontent par écrans interposés à l'occasion de l'Esports World Cup, une compétition de jeux vidéo pharaonique portée par l'Arabie saoudite et qui se tient pour la première fois à Paris. L'événement se distingue de la plupart des autres compétitions d'esport en réunissant des tournois de plusieurs jeux vidéo, de League of legends à Dota 2, en passant par Valorant, Rocket League ou encore Tekken. 

Présentée comme "la Coupe du monde de l'esport", la compétition, créée en 2024 et financée par le fonds souverain d'Arabie saoudite, se dispute par clubs et non par pays, comme le titre pourrait le faire penser. Le tournoi est devenu en un temps express l'un des points culminants de la saison esportive, de par sa grandeur, son format unique, son aspect mondialisé. Et surtout sa dotation colossale de 75 millions de dollars, qui rend la participation à l'événement particulièrement attrayante pour les clubs. 

L'événement s'étale sur 45.000 m²

De "Zywoo", le Français devenu la référence mondiale de Counter-Strike, à "Faker", icône éternelle de League of Legends et trésor national de Corée de Sud, environ 2.000 joueurs issus de quelque 200 clubs sont présents dans la capitale française. Prévue à Ryad comme lors des deux premières années, l'édition 2026 avait dû être délocalisée en catastrophe à la fin du mois de mai en raison de la guerre au Moyen-Orient. 

L'événement s'étale sur 45.000 m² avec des dizaines de scènes pour chacun des jeux et des centaines d'écrans géants, un peu comme aux Jeux olympiques. Les fans sont des milliers, chaque jour, à venir voir ces joueurs professionnels jouer aux jeux vidéo. Lucas s'est laissé emporter par l'ivresse du phénomène. L'étudiant de 19 ans livre son sentiment à la sortie d'un match. "Quand je vois les matchs en direct, ça me procure de l'adrénaline, ça me procure vraiment des émotions fortes. On sent le cœur battre avec le public qui crie, du coup nous aussi on crie. Il y a une vraie ambiance ici", a déclaré Lucas à Europe 1. 

Et cette ambiance est aussi présente en dehors des tribunes. Les passionnés se retrouvent pour discuter et profiter des animations. Certains tentent même de se glisser derrière les rideaux pour apercevoir les différents champions. "Je vais peut-être y aller toutes les semaines. Personnellement, je pense que je suis un des plus dévoués à venir à cette Esport World Cup", a confié Marc, un passionné de 23 ans.  Une chose est sûre, la fête n'est pas encore finie. Une partie des Champs-Elysées sera piétonnisée le dimanche 2 août. Au programme, un grand village de jeux avec des stars et beaucoup de fans.