Comme pressenti avant même le début de la rencontre, Français et Irakiens ont dû prendre leur mal en patience, lundi soir à Philadelphie. La faute à de violentes intempéries qui ont interrompu les débats pendant plus de deux heures.
Les acteurs, et spectacteurs, du Lincoln Financial Field de Philadelphie s'en souviendront. Ce lundi 22 juin, la rencontre entre la France et l'Irak (3-0) est entrée dans l'histoire de la Coupe du monde, par sa durée. Près de quatre heures, interruptions comprises, ont en effet séparé le coup d'envoi du coup de sifflet final.
Les Bleus pas perturbés
Commencée sur les coups de 23 heures (heure française), cette dernière ne s'est achevée qu'à 2h48 du matin. En cause, la nécessité de respecter le protocole américain prévu en cas d'orage, à savoir l’arrêt immédiat des rencontres si un éclair ou une décharge électrique est détecté dans un rayon de 13 km autour du stade.
Car, comme redouté avant même le début de la rencontre, la pluie s'est mise à sévir dans les derniers instants du premier acte, contraignant les organisateurs à prolonger l'interruption entre les deux mi-temps pendant plus de deux heures.
Les matches ne pouvant reprendre que si aucun risque n'est signalé lors des 30 minutes suivantes, il a dans un premier temps été décidé de prolonger la mi-temps de 15 minutes. Ce n'est finalement qu'après divers reports (1h00 puis 1h30) que la rencontre a pu reprendre à deux heures du matin tout pile, suite à un nouvel échauffement, et malgré une pelouse encore gorgée d'eau.
Un contre-temps qui n'a pas empêché les hommes de Didier Deschamps d'écraser la seconde période, avec deux nouveaux buts signés Kylian Mbappé puis Ousmane Dembélé. Ce large succès leur permet ainsi de se qualifier pour les 16es de finale, avant même de défier la Norvège vendredi (21h00).