Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

«C’est tellement l’esprit de la Coupe du monde» : les fans de football s'arrachent déjà les vignettes Panini

Les célèbres vignettes Panini. [Cristian Bonaviri / NurPhoto / NurPhoto via AFP]

Qui dit Coupe du monde dit nouvel album Panini. À quelques semaines du coup d’envoi du Mondial, les fans de football s'arrachent déjà les célèbres vignettes. Petits et grands collectionneurs espèrent compléter un album de 980 stickers, quitte à y consacrer des centaines d’euros.

Une passion qui monte à l’approche du Mondial. "Est-ce que vous avez des cartes Panini ?", demande Paul. C’est devenu sa petite habitude. Chaque jour, le jeune homme de 23 ans pousse la porte d’un point de vente pour acheter ses fameuses vignettes : "Est-ce que je peux en prendre 5 sachets ?"

Mais il n’est pas le seul à se lancer dans cette gigantesque collection. À quelques semaines du début de la Coupe du monde, les pochettes disparaissent des rayons et les vignettes commencent déjà à se faire rares.

Une collection qui peut vite coûter cher 

"Il y a une demande de fou, c’est tellement l’esprit Coupe du monde. Je fais ça tous les 4 ans", raconte Paul. Une fois rentré chez lui, place au rituel. Le bruit des sachets qui s’ouvrent, la tension du tirage et parfois la déception : "Ah, je l’ai déjà."

Paul colle dans son cahier ses nouvelles vignettes. © Charles Bouchain / Europe 1

Les doubles s’accumulent. Paul en compte déjà une centaine. Il les échange avec d’autres collectionneurs rencontrés sur des groupes Facebook ou lors de rencontres organisées entre passionnés. 

"Sur Paris, j’ai déjà fait trois échanges où j’ai échangé une vingtaine de cartes à chaque fois. J’ai même fait un envoi via Vinted à une fille de Bordeaux, et on a fait un échange", explique le collectionneur de cartes Panini à Europe 1.

Mais la passion a un prix. "200 euros depuis le début", annonce le jeune homme. Une somme déjà conséquente alors que son album n’est rempli qu’à 60 %. "Ça coûte de l’argent, on fait quelques sacrifices à côté : peut-être un peu moins de bières et de restaurants", souffle Paul.

"Mais du papier, c’est aussi quelque chose qu’on pourra montrer à nos enfants, à nos petits-enfants. Moi, j’adore", se réjouit le collectionneur de cartes. Paul n’a désormais plus qu’un objectif : compléter son album avant le début du Mondial.