Le championnat du monde de Formule Électrique (FE) fait escale ce week-end dans la Principauté avec deux courses, dont une ce dimanche 17 mai, à 15 heures. Bien loin du bruit de la F1, mais avec le même sens du spectacle.
Accompagnées de leur sifflement caractéristique, les monoplaces électriques de Formule E (FE) enchaînent les 29 tours devant des gradins remplis aux trois-quarts. Venu en voisin, ce jeune Français explique que "c’est pas mal, même si ça a moins de cachet que la Formule 1". Une de ses amies est surprise par l’ambiance sonore : "on ne les entend pas arriver", s'étonne-t-elle.
Dès le début de la course, deux voitures se percutent, sans gravité heureusement pour les pilotes. Puis en tentant un dépassement, un concurrent tape le rail de sécurité après une faute de son adversaire et perd sa roue arrière gauche. De quoi promettre un spectacle qui rappelle la F1, avec, en prime, des dépassements plus nombreux.
Un champion français, Jean-Éric Vergne
Directeur de Stellantis Motorsport, qui a deux écuries engagées, DS-Penske et Citroën Racing, Olivier Jeansonnie estime qu’utiliser le même circuit urbain que la F1 est un avantage. "L’endroit est iconique et courir sur de tels circuits valorise la FE", soutient-il.
La France peut compter sur deux pilotes pour la représenter. Norman Nato (Nissan Formula E-Team) et surtout Jean-Éric Vergne (Citroën) double champion du monde de la discipline sur la saison 2017-2018 et 2018-2019, à l'époque sous les couleurs de DS.
Une nouvelle journée en mode électrique attend Monaco ce dimanche, avec une deuxième course à 15 heures, diffusée sur Eurosport 2 (disponible via My Canal).
Puis, le championnat du monde électrique, qui compte 17 manches, s'expatriera en Chine tandis que la F1, elle, débarquera sur le circuit monégasque dans moins de trois semaines.