Malgré un samedi plus calme ce 24 octobre, l'acte II contre la vie chère a été marqué dans certaines communes par des pillages de commerces. Au micro d'"Eliot Deval et vous", Christophe, buraliste dans le Puy-de-Dôme, confie partir travailler "la boule au ventre", face aux pillages.
Des affrontements avec les forces de l'ordre et quelques pillages. Ce samedi 24 octobre, quelques épisodes de violences ont eu lieu à travers plusieurs villes de France, sans commune mesure du 17 octobre néanmoins.
"Nous sommes devenus la cible des pilleurs"
Une date qui laisse des traces chez les commerçants, alors que 3.000 boutiques avaient été pillées en l'espace de quelques heures. Christophe, buraliste dans le Puy-de-Dôme, se confie au micro d'Eliot Deval et vous : "Nous sommes devenus la cible des pilleurs. Pour l'instant, je n'ai pas eu de soucis mais je dois reconnaître que l'on part la boule au ventre le matin", confie-t-il au micro d'Europe 1.
"On ne peut pas concevoir de partir travailler le matin en se disant, est-ce que je vais rentrer entier ce soir", conclut-il.