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Périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire fait part de ses «profonds regrets» devant le Sénat

[Ludovic MARIN / AFP]

Entendu par le Sénat sur le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire, Emmanuel Grégoire a témoigné de ses "profonds regrets" ce mercredi. Ce dernier a notamment reconnu que la Ville avait pu "manquer de transparence" sur le sujet.

Le maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire a fait part de ses "profonds regrets" sur le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire, reconnaissant que la Ville avait pu "manquer de transparence", mercredi devant la commission d'enquête sénatoriale.

Des réunions "pas systématiques"

"Je tiens à vous dire mes plus profonds regrets. Personnels d'abord, ceux de la ville de Paris aussi, que je représente institutionnellement", a déclaré Emmanuel Grégoire au début de son audition devant la mission d'information du Sénat, sur le traitement et la prévention des violences sexuelles dans le périscolaire en France.

L'ancien premier adjoint d'Anne Hidalgo, qui a également été adjoint aux ressources humaines, a reconnu que la Ville de Paris avait "pu manquer de transparence" notamment parce que les "réunions publiques n'étaient pas systématiques avec les parents et les collectifs".

Mais "la Ville n'a jamais été prise en défaut sur le respect des obligations légales de recrutement (d'animateurs, NDLR) que lui impose le législateur", a assuré l'édile socialiste, qui fut chargé des ressources humaines jusqu'en 2017. Il a dit "partager l'avis" de l'ancienne maire, qui avait évoqué mardi devant les sénateurs un "échec collectif" de l'ensemble des institutions.

"Oui nous pouvons faire mieux, ce n'est pas suffisant et j'ai pris des mesures spectaculaires depuis que je suis maire", a plaidé l'édile qui a engagé en avril un plan d'action à 20 millions d'euros sur les violences sexuelles dans le périscolaire.