Information Europe 1 - Le coût des dégradations estimé à au moins 370.000 euros à l’université du Mirail Jean-Jaurès de Toulouse

, modifié à
  • A
  • A
Partagez sur :
Tags sur de nombreux murs, bureaux saccagés, tables et chaises cassées, l'université du Mirail Jean Jaurès de Toulouse a fait une première estimation des dégâts de l'occupation des étudiants, sans pouvoir rentrer dans les locaux. 
INFO EUROPE 1

L'occupation de la fac laisse des traces. Après un mois d'occupation des locaux par les étudiants grévistes pour s'opposer à la loi ORE, l'université tout juste rénovée du Mirail Jean-Jaurès de Toulouse "compte de nombreuses dégradations", selon son administrateur, Richard Lagagnier. 

"Au bas mot 370.000 euros de dégâts". "Au vu des nombreuses dégradations extérieures et dans les bâtiments occupés, c'est au bas mot 370.000 euros qu'il va falloir réinvestir rapidement", explique-t-il au micro d'Europe 1. "Certains bureaux, en particulier celui des relations internationales ont été complètement saccagés, on ne sait pas dans quel état on va retrouver un certain nombre de locaux au sein desquels on ne peut pas entrer". "Les 370.000 euros sont une estimation très grossière, il est probable que les sommes à investir soient au-delà", précise Richard Lagagnier. 

L'union des étudiants grévistes de Toulouse rejette la responsabilité. En plus des immenses affiches placardées un peu partout dans l'université, des cabanes en palettes construites sur les pelouses et des centaines de tags à la peinture qui recouvrent entièrement l'accueil et le nouvel amphi de la fac, près de 1.000 tables et 2.000 chaises seraient également à remplacer. Soit plus de 200.000 euros de dégâts rien que pour ce mobilier. De son côté, l'union des étudiants toulousains grévistes refuse d'endosser la responsabilité des dégradations de l'université. Pour eux, rien ne prouve qu'elles sont l'oeuvre d'étudiants grévistes. 

INFO E1 - Le coût des dégradations estimé à au moins 370.000 euros à l’université du Mirail Jean-Jaurès de Toulouse
Europe 1
Par Benjamin Peter, édité par Ugo Pascolo