Plus de 10.000 policiers et gendarmes sont mobilisés, dont au moins 5.000 rien qu'à Paris. Dans la capitale, les forces de l'ordre ont été déployées très tôt ce samedi matin. Des actions coup de poing, comme sur le périphérique, sont redoutées par les autorités.
Des contrôles aléatoires sont donc effectués dans les gares et près des principales portes de Paris afin d'identifier les éventuels casseurs. Ces éléments radicaux appellent à former des cortèges en direction des lieux de pouvoir, comme Matignon ou l'Élysée.
Face à ces risques de déambulation sauvage, le préfet de Paris a interdit toute manifestation dans le secteur des Champs-Élysées. Une manifestation qui devait arriver place de la Concorde a aussi été annulée.
En revanche, un cortège est autorisé : celui de la CGT. Les Gilets Jaunes devraient s'y greffer. Il partira à 14h de la place de la République pour rejoindre la place de Clichy.
Un second cortège, celui des étudiants, devait partir de la place de la République pour rejoindre la place de la Nation, mais a été finalement annulé. Le renseignement craint par conséquent de nombreuses manifestations sauvages partout dans Paris, ainsi que beaucoup de casse.
Lycéens, étudiants, gilets jaunes, militants du climat ou encore syndicalistes : entre 60.000 et 110.000 manifestants sont attendus à travers la France ce samedi 17 octobre 2026 pour une journée de mobilisation de grande ampleur. Près de 500 actions sont prévues.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a anticipé des "débordements". De son côté, Emmanuel Macron a appelé au "calme".