Face à la crise de la retraite par répartition, Nicolas Dupont-Aignan propose de mettre en place un système de "capitalisation publique". Il en explique le détail au micro du "Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos.
C'est un point presque aussi sensible que le budget : les retraites. Face à un système à l'agonie, Nicolas Dupont-Aignan ne fait pas partie de ceux qui souhaitent reculer l'âge de départ. Pour le candidat à la présidentielle, il faut "rester là où on en est, c'est-à-dire 62 ans et 9 mois" et mettre en place ce qu'il appelle la "capitalisation publique".
Concrètement, le président de Debout la France souhaite "dégager la moitié de la contribution à l'Union Européenne" pour ouvrir à chaque nouveau-né français "un livret épargne capitalisation avec 10.000 euros". Une somme qui serait "intouchable" jusqu'à 60 ans et "placée dans un fonds souverain à la norvégienne".
Invité du Grand Rendez-vous Europe 1/CNews/Les Echos, Nicolas Dupont-Aignan assure que ce système, en prenant en compte un rapport "raisonnable" de 5% et une inflation à 2%, "pourra permettre d'assurer un minimum retraite en fonds constants de 400 à 500 euros".