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Réforme des retraites : François Bayrou reçoit les partenaires sociaux pour lancer les négociations

Arthur de Laborde . 1 min

Ce vendredi, François Bayrou reçoit les partenaires sociaux pour lancer les négociations afin de trouver une meilleure formule à la loi Borne. Une consultation sociale qui commencera début février et qui durera trois mois.

C'est l'une des promesses de François Bayrou qui lui a permis d'échapper au vote de la motion de censure par le Parti socialiste. Le Premier ministre rouvre le chantier de la réforme des retraites.

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Et la première réunion débute ce vendredi matin à partir de 11 heures au ministère du Travail, en présence des partenaires sociaux. Officiellement, le Premier ministre affirme que si aucun accord global n'est trouvé, le gouvernement présentera un nouveau projet de loi sur les retraites. Mais avec ce conclave à l'issue incertaine, François Bayrou cherche avant tout à gagner du temps.

Des négociations express pour un terrain d'entente

Se donner de l'air politiquement en évitant la censure pendant quelques mois et peut-être enfin faire adopter un budget, c'est l'objectif de François Bayrou avec son conclave. À noter que ce dernier ressemble plus à un artifice de communication qu'à un outil vraiment conçu pour avancer sur le dossier des retraites.

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Ces négociations express doivent permettre de trouver un terrain d'entente en seulement trois mois pour maintenir l'équilibre financier du système. Question explosive sur laquelle les partenaires sociaux tournent en rond depuis plusieurs années.

Si Emmanuel Macron a accepté une discussion sur l'âge de départ à 64 ans, c'est parce qu'il est convaincu qu'il n'y aura jamais d'accord entre les syndicats et le patronat, résume un pilier du camp présidentiel. Dans sa logique de survie à Matignon, le Premier ministre se montre, lui, plus ouvert au compromis que le chef de l'État sur la seule réforme d'ampleur du second quinquennat.

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Mais pour ne pas se mettre à dos son socle commun et assurer ses arrières, François Bayrou a pris soin de ne pas la suspendre tout en conditionnant une éventuelle loi en cas d'échec du conclave à un accord politique, encore très incertain.