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Municipales 2026 : «Une décision responsable et en cohérence», salue Rachida Dati après le retrait de Sarah Knafo à Paris

Rachida Dati, candidate LR aux minicipales de Paris. [Europe 1]

Mardi soir, Sarah Knafo a annoncé son désistement aux municipales 2026 en faveur de Paris. Une décision saluée par Rachida Dati, candidate LR et invitée de La Grande interview ce mercredi. Pour l'ancienne ministre de la Culture, c'est "une décision responsable et en cohérence".

"Un geste fort". Même si Sarah Knafo a pris la décision de se retirer des municipales au profit de Paris et non de Rachida Dati, cette dernière salue malgré tout une "décision responsable et cohérente". Pour la candidate LR, invitée de La Grande interview ce mercredi, "il est assez rare que des responsables politiques prennent des décisions aussi importantes".

"Elle l’a prise en cohérence avec sa position, puisqu’elle a toujours dit qu’elle souhaitait faire battre la gauche sans faire perdre la droite. C’est un geste fort", reconnaît l’ancienne ministre de la Culture.

Des "actes de responsabilité"

Au micro de Laurence Ferrari, Rachida Dati précise qu’en prenant cette décision, Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafo ont renoncé à être élus au Conseil de Paris. "Je salue évidemment ces actes de responsabilité. C’est un moment décisif et un enjeu historique pour Paris", insiste-t-elle.

Pour la candidate LR, "Paris, c’est 25 ans de gauche". "Ils ont clientélisé cette ville à coups de subventions. On a vu des subventions données à des proches élus, à l’épouse de l’adjointe au commerce, présidente d’une association, ou encore à des structures créées après des défaites électorales de socialistes. Il y a aujourd’hui un clientélisme extrêmement important à Paris. Et ils ont paupérisé cette ville, pour ne pas dire ghettoïsé", dénonce-t-elle.

"Un moment historique"

Rachida Dati assure être "la candidate de l’alternance et du changement à Paris". Pour elle, "le second tour est une nouvelle élection et un moment historique". "C’est un choix décisif, mais aussi définitif. Le vote de dimanche ne vaut pas seulement pour les six ou sept années à venir, mais pour des décennies. Si cette gauche qui a dégradé et fait décliner Paris reste en place, on en reprendra pour longtemps", alerte l’ancienne ministre de la Culture.

Selon Rachida Dati, "c'est la première fois depuis très longtemps qu'une majorité de Parisiens souhaite le changement à Paris et veut l'alternance". "Sarah Knafo et Pierre-Yves Bournazel ont souhaité ne pas porter préjudice à ce changement et ne pas être un obstacle à ce changement à Paris", salue-t-elle.