Marlène Schiappa sur sa présence chez Cyril Hanouna : "Cela permet de toucher un public différent"

  • A
  • A
Voir la vidéo sur Dailymotion
Partagez sur :
Invitée de Karl Zéro, jeudi, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes justifie sa présence dans des émissions d'infodivertissement.
KARL ZÉRO ET SES TONTONS FLINGUEURS

Le 25 janvier dernier, Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, co-animait avec Cyril Hanouna l'émission Balance ton post, spéciale "grand débat national". Une venue qui avait fait grincer des dents, jusqu'au Sénat où la femme politique avait été interpellée sur cette initiative, accusée de décrédibiliser l'action politique. Chez Karl Zéro, jeudi, elle assume et va plus loin.

>> De 16h à 17h, place à Karl Zéro et ses tontons flingueurs. Retrouvez le replay de l’émission ici

"La couverture médiatique française a été inexistante sur le G7 égalité femmes-hommes"

Marlène Schiappa ne regrette absolument pas sa présence auprès de Cyril Hanouna. Au contraire. Pour elle, cette démarche était presque nécessaire. "Je veux bien qu'on jette l'opprobre sur les émissions de divertissement en disant que ce n'est pas sérieux. (...) Mais en attendant, j'observe que cela permet de toucher un public qu'on ne toucherait peut-être pas avec d'autres émissions plus traditionnelles, politiquement", estime la secrétaire d'État.

Marlène Schiappa va même plus loin. Elle affirme que certains médias, estampillés "sérieux", devraient revoir leur jugement. "La couverture médiatique française a été inexistante sur le G7 égalité femmes-hommes", déplore-t-elle en guise d'exemple. "Il y a eu deux pages dans Elle en Italie, des articles dans des grands médias internationaux... En France ? Très peu de choses", ajoute-t-elle, en précisant : "quand j'ai présidé le Conseil de sécurité des Nations unies il y a quelques mois, le seul à en avoir parlé est Thierry Ardisson". Un constat qui ne risque pas de faire changer d'avis la femme politique.

Europe 1
Par Guillaume Perrodeau