Italie : la presse se gausse de la maire de Rome, qui confond le Colisée avec... les arènes de Nîmes

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La maire de Rome, Virginia Raggi, a confondu dans une vidéo promotionnelle le Colisée et les arènes de Nîmes. 1:02
La maire de Rome, Virginia Raggi, a confondu dans une vidéo promotionnelle le Colisée et les arènes de Nîmes. © TIZIANA FABI / AFP
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Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, l'équipe de communication de la maire de Rome, Virginia Raggi, a utilisé des images des arènes de Nîmes pour illustrer le pourtant célébrissime Colisée, symbole de la ville. La presse italienne n'a pas tardé à réagir à cet affront.

C'est ce qu'on appelle une bourde. La maire de Rome, Virginia Raggi, a confondu dans une vidéo promotionnelle le Colisée et les arènes de Nîmes. Résultat : elle a fait la Une de la presse italienne, mais pas vraiment en bien. Pourtant, cela partait d'une bonne intention. Son équipe de communication a réalisé une vidéo publiée sur Facebook pour faire la promotion d'une compétition de golf qui aura lieu dans la capitale. Problème : dans la vidéo, ce sont les images des arènes de Nîmes qui apparaissent à la place du Colisée.

La presse se moque, les réseaux sociaux s'enflamment

"C'est impardonnable", s'indigne le quotidien milanais le Corriere. La vidéo a été rapidement modifiée, mais c'était déjà trop tard, "le mal était fait", écrit Il Fatto Quotidiano. La presse se moque, les réseaux sociaux s'enflamment, enchaînant railleries et parodies. "Ça ne fait pas rire les Romains", prévient La Stampa. Si, un peu. Mais beaucoup rient jaune. "C'est une sacrée blague, et quelle honte", écrit Il Giornale. Le quotidien de droite estime qu'avec cette gaffe, il y a de quoi s'interroger sur cette cadre du mouvement Cinq étoiles qui compte justement être réélue maire de Rome cette année.

Le quotidien de Rome Il Messaggero, quant à lui, joue les professeurs, et la notation est sévère : "L'édile de Rome qui ne sait même pas reconnaître le Colisée, symbole le plus célèbre de la Ville éternelle, c'est zéro en histoire et en géographie". Une question subsiste : les Romains sauront-ils lui pardonner l'impardonnable ?

Europe 1
Par Blandine Hugonnet, édité par Justine Hagard