Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS ce mardi 28 juillet, Charles Rodwell a dénoncé l’attitude de certaines forces politiques face aux incendies. Le député Ensemble pour la République des Yvelines a notamment visé Marine Tondelier, accusée selon lui d’avoir fait de la récupération politique sur fond d’incendies.
Charles Rodwell fustige les polémiques politiques en pleine crise des incendies. Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS ce mardi 28 juillet, le député Ensemble pour la République de la première circonscription des Yvelines a opposé ceux qui cherchent, selon lui, à soutenir concrètement les forces mobilisées et ceux qui préfèrent instrumentaliser la situation. "Vous avez deux attitudes possibles dans ces moments", a-t-il expliqué.
La première consiste, selon lui, à se tenir en soutien des personnes mobilisées sur le terrain. Membre de la commission des finances, Charles Rodwell affirme ainsi vouloir agir à son niveau en préparant les prochains budgets, notamment celui de la sécurité civile. "Moi, ce que je peux faire en ce moment, c’est préparer le prochain budget", a-t-il déclaré.
"Ce genre d’attitude me débecte"
Dans ce cadre, il estime que son rôle est aussi de veiller à ce que la sécurité civile dispose des moyens nécessaires "maintenant et dans les mois qui viennent". Mais Charles Rodwell a également dénoncé une autre attitude, qu’il attribue à certaines oppositions. "Vous avez d’autres forces politiques qui préfèrent se vautrer dans la polémique", a-t-il lancé au micro d'Europe 1.
Le député des Yvelines a notamment cité Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes. Il lui reproche une vidéo publiée sur fond d’incendies, dans laquelle elle appelle à adhérer aux Écologistes. "Quand je vois par exemple Marine Tondelier hier, qui, sur fond d’incendie, appelle à adhérer aux Écologistes dans une vidéo où elle ne cite même pas les pompiers, ce genre d’attitude me débecte et me donne envie de vomir", a-t-il dénoncé.
Pour Charles Rodwell, cette séquence illustre une récupération politique déplacée alors que les pompiers et les habitants concernés sont mobilisés. Il juge ces attitudes «électoralistes» et «délirantes», estimant qu’elles sont "à côté de la plaque" dans un moment où l’urgence devrait être au soutien des forces engagées.