C'est une des images marquantes du 1er mai. Dans le cortège parisien, des tensions éclatent autour du stand du PS, pris à partie par des "black blocs" selon le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, sur X. L'édile assure par ailleurs que certains élus ont été agressés en raison de leur judaïté, et Jérôme Guedj finira par être exfiltré du cortège.
"Des gens qui ne sont pas dans l'espace républicain"
"Le PS est en train d'ouvrir les yeux [...] ils deviennent eux-mêmes les victimes de leurs propres amis", commente au micro d'Europe 1 Matin, week-end, Sébastien Chenu. "Vous savez, la révolution mange ses enfants. Et ce qu'ils sont en train de subir, c'est ce que subissent tous ceux qui ont touché de trop près une extrême gauche violente, antisémite, et qui se sont amusés à s'allier avec elle", analyse le vice-président du RN. "Ils sont en train de s'apercevoir que leurs alliés d'hier sont des monstres, des antisémites, des gens qui ne sont pas dans l'espace républicain."