Le secrétaire général des Républicains Othman Nasrou était l'invité de "21h Ferrari" sur Europe 1. Il a dénoncé la "faiblesse de notre réponse pénale" face aux violences contre les forces de l'ordre : "Vous touchez un uniforme, vous passez la nuit en prison", a-t-il réclamé.
Le secrétaire général des Républicains Othman Nasrou était l'invité de "21h Ferrari" sur Europe 1. Face à l'épisode de manifestations, il a estimé que "le vrai sujet, c'est la faiblesse de notre réponse pénale". "Vous touchez un uniforme, vous passez la nuit en prison, avec des peines incompressibles", a-t-il réclamé.
Il a défendu la proposition de son parti. Une révision constitutionnelle, avec une "charte de l'ordre républicain", qui contraindrait le juge à appliquer des peines incompressibles, dites "peines planchers", lorsqu'un uniforme est visé. Il a aussi pointé "la faiblesse de notre réponse culturelle" : "Il faut que nos policiers se sentent soutenus, qu'ils n'aient pas peur d'aller au contact."
"Le problème, ce ne sont pas les violences policières, ce sont les violences contre les policiers"
Il s'est dit "épuisé" d'entendre des élus de gauche parler de violences policières : "Le problème, ce ne sont pas les violences policières, ce sont les violences contre les policiers." Il a visé en particulier Sandrine Rousseau et d'autres élus tenant des propos "totalement déconnectés de la réalité".
Interrogé sur l'état d'urgence, qu'il réclame, il a affirmé qu'il fallait "se donner les moyens de lutter contre ces casseurs" : "On s'est habitués à avoir des centaines de casseurs qui se croient tout permis à la fin de chaque manifestation." Il a enfin regretté qu'un "délit d'outrage" soit "quasiment plus appliqué" : "Il faut maintenant que l'uniforme soit respecté et que ce soit la République qui soit crainte, et pas les casseurs."