Le parquet national antiterroriste a ouvert une enquête préliminaire après la conférence de presse clandestine du FLNC-Union des Combattants. Le groupuscule indépendantiste corse avait notamment menacé les non-Corses installés sur l’île et rejeté le projet d’autonomie en discussion.
Une enquête préliminaire, pour, notamment, "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme", a été ouverte par le parquet national antiterroriste après la conférence de presse clandestine du Front de libération nationale corse - Union des Combattants (FLNC-UC), a indiqué jeudi le Pnat, sollicité par l'AFP.
Les investigations portent aussi sur "l'acquisition, détention et transport d'armes, de munitions ou d'éléments d'armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste", selon la même source. Par la voix d'hommes en armes, le groupuscule clandestin indépendantiste a vivement rejeté l'autonomie actuellement en discussion pour l'île et tous ses soutiens, menaçant également les non-Corses venant vivre dans l'île, comme l'a révélé mercredi Corse-Matin, seul média à y avoir participé.
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