Lors de sa nomination en tant que sélectionneur de l'équipe de France, Zinédine Zidane a assuré que ce poste était "la seule chose que je voulais faire".
"L'équipe de France, c'est la seule chose que je voulais faire", a déclaré Zinédine Zidane mardi depuis le siège de la Fédération française de foot (FFF) après l'officialisation de sa nomination au poste de sélectionneur des Bleus.
"C'est une continuité, quelque part un rêve", a déclaré l'ancien meneur de jeu des Bleus, âgé de 54 ans. "J'ai eu des propositions pendant ces quatre, cinq ans pour reprendre un club et je les ai toutes refusées pour l'équipe de France", a ajouté Zidane qui était sans poste depuis 2021 après avoir entraîné le Real Madrid.
A 54 ans, "Zizou" accède à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).
Une figure discrète
"Dès février 2025, j'ai rencontré Zinedine Zidane" pour lui proposer le poste, a expliqué Diallo. "C'est une continuité, quelque part un rêve" a déclaré Zidane, visiblement ému. Dès le mois de mars, Philippe Diallo avait presque vendu la mèche - sans citer directement Zidane - dans les colonnes du Figaro.
"Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté.
Un portrait-robot dans lequel il était difficile de ne pas voir le visage de l'enfant de la Castellane à Marseille, entré dans la légende du sport français un soir de 12 juillet 1998, par la grâce d'un doublé en finale de Coupe du monde contre le Brésil (3-0).
Figure publique discrète, à la parole rare, "ZZ" a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).