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14-Juillet : dernières répétitions avant le grand jour pour l'armée de l'air

[Marine Gonard / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

À la veille du défilé du 14-Juillet, les militaires règlent les derniers détails avant le grand jour. A moins de trois jours de l'événement, l'aviation légère de l'Armée de terre (ALAT) a réalisé plusieurs répétitions dont une à laquelle Europe 1 a pu assister. 

Derniers préparatifs avant le 14-Juillet. Sur terre comme dans les airs, les militaires s'entraînent une dernière fois avant le défilé. Alors, à moins de 24 heures du jour-J, Europe 1 a pu assister à la répétition générale au-dessus de Paris.

15H45, la tour de contrôle donne le top départ. Le rugissement des moteurs transperce le ciel parisien. Une vingtaine d’hélicoptères militaires passent presque en rase-mottes au-dessus des tours vitrées de la Défense.

Aux commandes d’un hélicoptère Fennec, l’Aspirant Corentin ne lâche pas du regard l’hélicoptère de combat juste devant lui et suit les indications du chef de bord pour son premier vol en patrouille au-dessus de Paris. "On vole proche du sol et très proches les uns des autres. Donc, coordonner tout cela ça demande une organisation préalable immense", insiste-t-il au micro d'Europe 1.

"Il faut se battre un peu avec les commandes"

Et c'est tout l’enjeu de cette ultime répétition. Une chorégraphie millimétrée où tout se joue à quelques secondes près. "Il faut un respect des timings très précis. On est à trois secondes près. Mais, c’est ce qui nous permet de voler à autant dans un espace aussi restreint en toute sécurité. Il faut faire attention néanmoins car on peut avoir quelques turbulences avec les aéronefs qui sont devant nous. Donc, il faut s’adapter et se battre un peu aux commandes pour garder la patrouille", poursuit-il. 

L’hélicoptère survole l’Arc de Triomphe puis les Champs-Elysées, le tout à 150 km/h. Une vitesse qui ne laisse le temps d’apercevoir la tribune présidentielle en contrebas que pendant quelques secondes, pourtant point de repère central du défilé aérien.