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Violences après le sacre du PSG : le Premier ministre attaqué des deux côtés de l'Hémicycle

Lors des questions au gouvernement, ce mardi à l'Assemblée, Sébastien Lecornu a été attaqué par LFI comme le RN, au sujet de la gestion des événements de samedi dernier, dans la capitale. Le Premier ministre a, lui, réaffirmé son soutien aux policiers.

Les scènes de chaos ayant suivi la victoire du PSG en Ligue des champions, le week-end dernier, ont animé la séance de questions au gouvernement, ce mardi à l'Assemblée. 

Le Premier ministre a été mis en cause des deux côtés de l’Hémicycle, à commencer par la France insoumise, toujours très virulente contre les forces de l'ordre. "Une fois encore, l'Etat n'a pas organisé une fête, il a organisé un face-à-face. La seule doctrine visible a été celle de la confrontation", assène le député Aly Diouara. 

Faire évoluer la loi

En réponse, Sébastien Lecornu réaffirme son soutien aux policiers et dénonce une dangereuse inversion du récit et des valeurs de la part de LFI. En face, la députée du Rassemblement national, Laure Lavalette, se demande qui va payer les dégâts. 

"Tu casses, tu répares, s'égosillait Gabriel Attal. Mais dans la vraie vie, les émeutiers cassent et les Français casquent. Annulations de crédits et taxes émeutes : il n'y a que le RN pour s'opposer à ces humiliations", avance cette dernière. 

Sébastien Lecornu concède la nécessité de faire évoluer la loi sur ce sujet. "Malheureusement, le système ne se retourne pas suffisamment vers les auteurs de ces dégradations. Je crois qu'il y a un chemin de bon sens, c'est de permettre à ces prestations sociales, en dehors du reste à vivre, de financer justement ces réparations", précise-t-il. 

Une idée portée depuis des années par les Républicains, à laquelle les macronistes se sont, pour l'instant, toujours opposés.