Loïs Boisson entre en piste ce mardi 26 mai, un an après sa formidable épopée jusqu'en demi-finale du tournoi de Roland-Garros. Elle pourra compter sur le soutien du public français sur le court Suzanne Langlène.
Loïs Boisson est de retour sur la terre de ses exploits. C'était il y a un an, les matchs s'enchaînaient et à chaque fois, elle s'imposait jusqu'à atteindre les demi-finales. Alors qu'elle était encore inconnue du grand public, jamais une joueuse aussi mal classée (elle était plus de 350e mondiale) n'avait réussi un tel parcours à Roland-Garros.
"C'était exceptionnel parce que ça n'était jamais arrivé, les gens ne pouvaient pas y croire. Mais moi et mon équipe, on savait que potentiellement, ça pouvait être possible", se remémore la demi-finaliste sortante. Pour cette édition, Lois Boisson sait qu'elle est très attendue.
Des conditions "différentes"
Quelques semaines après Roland-Garros, la Dijonnaise remportait son premier tournoi en Allemagne, à Hambourg. Et puis, une première blessure l'a privée de la fin de saison, suivie d'une nouvelle blessure. Depuis sa reprise en avril, la jeune femme n'aura disputé que cinq matchs pour une seule victoire.
À 23 ans, Loïs Boisson relativise. "Après cette année, forcément les conditions sont différentes. Mais je reste dans le même état d'esprit : tout est possible. Je peux aller au bout comme je peux perdre au premier tour. On ne sait pas", souligne-t-elle au micro d'Europe 1.
Loïs Boisson, 43ème mondial, aura intérêt à avoir retrouvé son coup droit ravageur pour espérer battre sa première adversaire, la Russe Anna Kalinskaya, 24ème mondial.