À moins d'un an de la présidentielle, l'hypothèse d'une primaire à droite s'éloigne. Si certaines voix, parmi lesquelles Laurent Wauquiez ou Gérald Darmanin, plaident pour un candidat unique, Bruno Retailleau trace seul sa route, tandis qu'Édouard Philippe et Gabriel Attal sont arrivés à un accord ensemble.
Une possibilité qui s'éloigne. À moins d'un an de l'élection présidentielle, la liste des candidats s'allonge. Et à droite, une question se pose : y aura-t-il une primaire ?
Plusieurs voix s'élèvent en sa faveur, comme Laurent Wauquiez, Hervé Morin, ou encore Gérald Darmanin. Un appel à l'union, entendu en théorie par Édouard Philippe et Gabriel Attal. Les deux hommes se sont, semble-t-il, entendus pour que le moins bien placé des deux cède sa place au profit de l'autre.
Laurent Wauquiez, Hervé Morin, Gérald Darmanin
Mais dans le même temps, Bruno Retailleau trace sa route et assume de présenter un programme plus à droite, différent de celui d'Edouard Philippe et encore plus de celui de Gabriel Attal.
Difficile donc d'imaginer à ce stade la tenue d'une primaire qui nécessite des candidats volontaires, un calendrier et un corps électoral. Si les choses en restaient là, et faute d'une dynamique claire en faveur d'un candidat, beaucoup à droite et au centre craignent ainsi une dispersion des voix qui pourrait empêcher une qualification au second tour. Et ce, alors que le RN et LFI partent unis derrière un seul et même candidat.