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«Interdire le travail le 1er-Mai est une absurdité totale», lance Cédric, boucher

Au lendemain d'un 1er-Mai marqué par l'imbroglio autour de l'ouverture des boulangeries et des fleuristes, Cédric, un boucher, estime que c'est au patron de choisir s'il est profitable pour lui d'ouvrir son commerce. 

Il fait partie de ces commerçants qui n'ont pas eu l'autorisation d'ouvrir leur boutique pour le 1er-Mai. Cédric, auditeur d'Eliot Deval et vous, est un boucher. Et comme la majorité des professions, il n'a pas eu le droit de travailler vendredi. 

"Interdire le travail ce jour-là pour ces corporations est une absurdité totale. Un grand nombre de PME comptent sur cette journée pour pérenniser leur santé financière annuelle", lance-t-il. 

"C'est le patron qui supporte le point financier des salaires"

"Il faut rappeler aussi que, contrairement aux patrons, les employés qui travaillent le 1er- Mai sont payés double. Et que si l'entreprise est fermée, ils sont payés quand même. Et dans tous les cas, c'est le patron qui supporte le point financier des salaires le 1er-Mai et non l'État." 

Autant d'éléments qui poussent ce professionnel à avancer que "chaque patron doit pouvoir décider si le 1er mai, il est rentable pour son entreprise d'ouvrir ou de fermer".