Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

Une «goutte froide» prévue ce week-end en France : à quoi faut-il s'attendre ?

(Illustration) [Adrien Fillon / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Une "goutte froide" est attendue ce week-end sur plusieurs régions de France métropolitaine, avec d'importantes précipitations et des orages à la clé. Cet épisode sera notamment marqué samedi dans le Sud-Ouest.

Omniprésent dans nos vies ces derniers jours, le soleil va peu à peu laisser sa place aux nuages imbibés d'eau. Après un mois d'avril plutôt clément et très ensoleillé, le premier week-end de mai sera marqué par l'arrivée d'une dégradation pluvio-orageuse et une baisse des températures, indique Météo France. Un phénomène qualifié de "goutte froide".

Dès ce vendredi 1er mai, des orages sont observés sur plusieurs régions (Centre, Normandie, Ile-de-France) et devraient remonter vers le Nord. Dans le Sud également, des orages sont au-dessus des Pyrénées.

Une dégradation pluvio-orageuse "de plus grande ampleur sur la Nouvelle-Aquitaine"

Pour samedi, le Nord-Ouest sera concerné par ces orages en matinée, et ces derniers se décaleront vers le nord de la Seine en journée. "Une dégradation pluvio-orageuse de plus grande ampleur prendra forme sur la Nouvelle-Aquitaine", souligne l'institut météorologique, précisant le phénomène.

"Les orages sont alors localement forts, avec de fortes intensités pluvieuses, parfois de la grêle et de fortes rafales de vent." L'épisode orageux se déplacera vers l'Est et le Nord en soirée, en perdant en intensité. L'Est et le centre du pays devraient être épargnés par cet épisode.

Des averses "fréquentes" dimanche

Enfin pour dimanche, la dégradation concernera une plus grande partie du pays, "en s’étirant des Pyrénées aux frontières du nord, englobant les régions centrales". Météo France s'attend à des averses "fréquentes", accompagnées d'orages dans l'après-midi.

Seules la région PACA et la Corse pourront compter sur le soleil ce dimanche 3 mai. Le mercure devrait néanmoins baisser pour la plupart des régions, "avec des valeurs qui se rapprochent des normales de saison".