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Tour des Flandres : Tadej Pogacar motivé mais «sans pression» pour Paris-Roubaix

Tadej Pogacar s'est imposé pour la troisième fois sur le Tour des Flandres. [JASPER JACOBS / Belga / AFP]

Vainqueur ce dimanche sur les routes du Tour des Flandres pour la troisième fois de sa carrière, Tadej Pogacar s'est dit "très motivé" avant de prendre le départ du Paris-Roubaix, tout en affirmant qu'il participera "sans trop de pression". 

Tadej Pogacar s'est dit "très motivé" pour Paris-Roubaix tout en assurant qu'il abordera l'Enfer du nord "sans trop de pression" après sa victoire dimanche dans le Tour des Flandres.

"Je vais aller à Roubaix avec une grande motivation et on verra ce qui se passe. Il n'y a pas trop de pression sur mes épaules. La pression sera basse, comme dans les pneus", a plaisanté le Slovène en conférence de presse.

"Profitons du moment"

Son troisième succès dans le Ronde lui permet de rester en course pour gagner les cinq Monuments lors d'une même saison avant de s'attaquer aux pavés de la Reine des classiques dimanche prochain.

"Je n'en suis qu'à deux sur cinq. N'allons pas trop vite en besogne. Profitons du moment", a esquivé le double champion du monde, déjà vainqueur de Milan-Sanremo en mars et qui espère juste avoir "d'aussi bonnes jambes" à Paris-Roubaix que dimanche.

"Sur le Tour des Flandres, il faut avoir des jambes exceptionnelles et être au top de sa forme. C'était mon cas aujourd'hui, heureusement", a-t-il dit après avoir écoeuré ses rivaux un par un dans le Ronde, remporté devant Mathieu van der Poel, Remco Evenepoel et Wout Van Aert.

Interrogé sur la lassitude que pourrait provoquer sa domination chez ses collègues, il a répondu: "je ne sais pas. Chez certains peut-être oui, d'autres non. Je n'ai mis que trois dossards cette saison alors qu'il y a déjà eu je ne sais pas combien de courses."

"J'ai de la chance de continuer à progresser. La plus grande aide vient de mes rivaux qui me poussent à faire toujours mieux. Mais il arrivera un moment où je vais régresser", a-t-il ajouté, assurant qu'il "souffre autant" que les autres sur son vélo.