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Actuellement à l'antenne

En directGuerre au Moyen-Orient : Donald Trump repousse de 10 jours son ultimatum avant de frapper les infrastructures énergétiques de l'Iran

Donald Trump s'est exprimé ce jeudi après-midi, à la Maison Blanche. [Jim WATSON / AFP]
Au 26ème jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a assuré que Téhéran, malgré ses dénégations, participe bien à des pourparlers et veut un accord pour mettre fin à la guerre. Israël, de son côté, annonce la mort d'un de ses soldats "au combat" au Liban.
Donald Trump repousse de 10 jours son ultimatum avant d'éventuelles frappes sur les infrastructures iraniennes

Dans une déclaration sur Truth Social, le président américain Donald Trump a annoncé qu'"à la demande du gouvernement iranien", il "suspend la destruction des centrales énergétiques de 10 jours, soit jusqu'au lundi 6 avril 2026 à 20 heures (heure de Washington, soit mardi 7 avril, à 2 heures du matin). 

Selon le chef d'État, "les négociations se poursuivent et, malgré les déclarations erronées de certains médias et autres, elles progressent très bien".

L'armée israélienne dit avoir besoin de "forces supplémentaires" sur le front libanais

L'armée israélienne a besoin de "forces supplémentaires" sur le front libanais et d'une manière générale pour pouvoir assurer l'ensemble de ses "missions", a déclaré ce soir son porte-parole, mentionnant plusieurs théâtres d'opérations comme Gaza, la Syrie ou encore la Cisjordanie.

"L'éventail des missions (de l'armée) s'est élargi (notamment) en Judée-Samarie (Cisjordanie occupée, NDLR). Sur le front du Liban, la zone défensive avancée que nous mettons en place exige des forces supplémentaires", a affirmé le général de brigade Effie Defrin lors d'un point de presse télévisé.

"Dans la bande de Gaza aussi (...) des forces supplémentaires sont nécessaires. Nous combattons également en Syrie (...) et nous devons nous préparer à de futures missions. Pour cela, il faut davantage de soldats combattants", a ajouté l'officier en réponse à une question sur un avertissement qu'aurait adressé le chef d'état-major au pouvoir politique sur l'état de ses troupes.

L'opposition israélienne met en garde contre un "désastre sécuritaire"

Le chef de l'opposition israélienne, Yaïr Lapid, a accusé le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu de conduire le pays vers une "catastrophe sécuritaire" en raison d'une pénurie de soldats combattants, au 27e jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par Israël et les Etats-Unis.

"Nos pilotes, nos combattants écrivent en ce moment même des chapitres glorieux de l'histoire de l'Etat d'Israël (...) Mais Tsahal est poussée à bout, au-delà de ses limites", a mis en garde Yaïr Lapid dans une déclaration télévisée, accusant le gouvernement de laisser "l'armée blessée, abandonnée sur le champ de bataille".

"Le gouvernement envoie l'armée combattre une guerre sur plusieurs fronts sans stratégie, sans les moyens nécessaires et avec beaucoup trop peu de soldats", a-t-il ajouté, après la publication dans les médias israéliens d'un avertissement qu'aurait adressé le chef d'état-major au cabinet de sécurité sur l'état de ses troupes.

Israël annonce la mort d'un second soldat dans le sud du Liban

L'armée israélienne a annoncé ce soir la mort "au combat" d'un de ses soldats dans le sud du Liban, quelques heures après avoir déjà fait état d'un autre décès dans ses rangs.

"Le sergent Aviaad Elchanan Volansky, 21 ans, originaire de Jérusalem, soldat du 77e bataillon de la 7e brigade, est tombé au combat dans le sud du Liban", selon un communiqué militaire.

Ce décès porte à quatre le nombre de soldats israéliens tués depuis le 2 mars, date de la reprise des hostilités avec le mouvement islamiste Hezbollah, allié de Téhéran. Israël a annoncé son intention de réoccuper la zone au sud du fleuve Litani dans le sud du Liban pour y rétablir une zone tampon sécuritaire.

La Banque mondiale prête "à répondre" aux demandes des pays les plus touchés

La Banque mondiale (BM) a annoncé dans un communiqué se tenir prête "à répondre à grande échelle" aux demandes des pays qui se retrouveraient en difficulté à cause des conséquences sur le transport maritime et l'énergie du conflit au Moyen-Orient.

"Un certain nombre" de pays membres de la BM "parmi les marchés émergents nous ont approché alors que le conflit au Moyen-orient a commencé à avoir un impact sur le prix des matières premières et la logistique", sans préciser le nombre de demandes reçues jusqu'ici.

"Nous travaillons avec les gouvernements, le secteur privé et les partenaires régionaux pour leur venir en aide face à ces nouveaux défis", a souligné l'institution de Washington dans un communiqué. La Banque assure "suivre de près les évolutions sur les marchés mondiaux" et être en "contact direct avec les pays les plus touchés afin de comprendre ce à quoi ils sont confrontés".

"Nous allons nous appuyer sur l'ensemble des instruments à notre disposition pour soutenir les gouvernements, entreprises et foyers. Notre objectif est d'apporter une aide immédiate" aux pays qui en feraient la demande.

Le Hezbollah assure ne pas avoir de "cellule" au Koweït

Le Hezbollah a démenti, pour la troisième fois, toute présence au Koweït au lendemain de l'annonce par l'émirat de l'arrestation de six personnes liées au mouvement libanais pro-iranien pour des projets d'"assassinats".

"Le Hezbollah dément fermement, et pour la troisième fois, les accusations (...) du ministère de l'Intérieur du Koweït à son encontre", a indiqué la formation islamiste dans un communiqué, réaffirmant n'avoir "aucune présence au Koweït".

Le ministère de l'Intérieur koweïtien avait annoncé mercredi soir l'arrestation de six personnes, dont cinq Koweïtiens, "liées à l'organisation terroriste interdite Hezbollah" qui planifiait "des assassinats contre des symboles et des dirigeants de l'État et recrutait des personnes pour mener à bien ces missions".

Le Conseil des ministres libanais a déploré "la découverte d'une nouvelle cellule terroriste au Koweït", dont deux membres "appartiennent au Hezbollah" et a exprimé "son entière solidarité" avec le pays.

Déclaration
"L'économie de guerre" et son financement "nous concerne tous", souligne Roland Lescure

Sébastien Lecornu et plusieurs ministres se sont penchés sur "l'économie de guerre" et son financement "qui nous concerne tous", a souligné Roland Lescure, en invitant les Français à investir dans la défense, alors que les commandes affluent mais que le budget reste contraint.

Lors d'une réunion à Matignon, ministres et hauts responsables militaires ont examiné la capacité des industriels à répondre aux nouvelles commandes de munitions et de drones, dont la consommation a particulièrement augmenté avec la guerre au Moyen-Orient.

"L'industrie de la défense et les enjeux de souveraineté (...) nous concernent tous et toutes", a affirmé à la sortie le ministre de l'Économie Roland Lescure, en exposant trois niveaux de financement "insuffisamment mobilisés": l'Europe, l'Etat actionnaire et les particuliers, qui peuvent investir dans certains fonds dédiés.

L'Irak condamne toute "agression et ciblage" des pays du Golfe et de la Jordanie depuis son sol

Le gouvernement irakien a condamné toute "agression et ciblage" des pays du Golfe et de la Jordanie, après que ces pays ont demandé à l'Irak de faire cesser les attaques de groupes pro-Iran lancées depuis son territoire.

Le ministère irakien des Affaires étrangères a fait état, dans un communiqué, de "la condamnation catégorique du gouvernement de toute agression ou ciblage des pays du Golfe et du royaume de Jordanie", ajoutant être prêt à "travailler conjointement pour faire face (aux attaques) de manière responsable et rapide".

L'Ukraine et l'Arabie saoudite vont signer un accord sur "la protection du ciel"

L'Ukraine et l'Arabie saoudite prévoient de signer un accord sur la "protection du ciel", à l'occasion d'une visite du président Volodymyr Zelensky dans ce pays, a affirmé à l'AFP un haut responsable au fait du dossier.

Ce document portera sur "la coopération sécuritaire, notamment la protection du ciel", a déclaré ce responsable, sous couvert de l'anonymat, alors que Kiev espère vendre à Ryad des intercepteurs de drones iraniens.

Donald Trump dit que prendre le contrôle du pétrole iranien est "une option" à sa disposition

Donald Trump a estimé que prendre le contrôle du pétrole iranien était une "option" à sa disposition.

"C'est une option", a dit le président américain, interrogé sur cette possibilité pendant un conseil des ministres à la Maison Blanche.

Il a donné l'exemple du Venezuela, où les Etats-Unis ont, selon ses termes, établi "une sorte d'entreprise commune" ("joint venture") pour l'exploitation de brut.

Donald Trump affirme que l'Iran a autorisé le passage de 10 pétroliers en guide de "cadeau"

Donald Trump a dit jeudi que l'Iran avait autorisé le passage de dix pétroliers au total dans le détroit d'Ormuz en guise de "cadeau" dans le cadre de discussions indirectes menées avec les Etats-Unis.

Le président américain, qui avait pour la première fois évoqué un mystérieux "très gros cadeau" iranien, a dit que Téhéran avait promis d'autoriser le passage de "huit gros pétroliers" et avait fini par laisser passer "dix navires".

Donald Trump, s'exprimant pendant un conseil des ministres, a jugé que ce geste montrait que Washington "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.

TotalEnergies annonce l'évacuation de 1.300 personnes du Moyen-Orient depuis le début du conflit

TotalEnergies a évacué 1.300 personnes du Moyen-Orient depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran, dont les familles et les travailleurs non-essentiels, a annoncé le PDG de la compagnie Patrick Pouyanné.

"La crise a éclaté un samedi. Le mardi matin suivant, nous avons décidé d'évacuer toutes les familles présentes au Moyen-Orient, ainsi que certains travailleurs non-essentiels et ceux qui ne souhaitaient pas rester dans la région", a-t-il déclaré à l'occasion de la publication du rapport annuel de durabilité et climat du géant du pétrole et du gaz.

"Cela représente 1.300 personnes qui se trouvaient aux Émirats arabes unis, au Qatar, en Arabie saoudite et en Irak", a-t-il ajouté en précisant que ces évacuations avaient été achevées en six à sept jours.

TotalEnergies maintient toutefois du personnel sur place, a indiqué Patrick Pouyanné. "Nous continuons à travailler sur le terrain" même si certaines installations ont été arrêtées après le déclenchement des hostilités. Il s'agit de l'Irak et du Qatar ainsi que la production offshore à Abou Dhabi, a-t-il rappelé.

Le chef de l'Otan défend Donald Trump pour son action en Iran

Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte s'est efforcé de défendre Donald Trump, et la guerre qu'il mène contre l'Iran, tout en justifiant les réticences des Européens à rejoindre les Etats-Unis dans ce conflit.

"L'Iran est depuis de nombreuses années un exportateur de chaos dans la région et dans le monde. Ne soyons pas naïfs à ce sujet", a-t-il assuré devant la presse. "Et ce que les États-Unis font actuellement, c'est réduire cette capacité. Et oui, je m'en félicite", a-t-il souligné.

Ensuite, a-t-il expliqué, les Européens ont certes tardé à répondre aux demandes des Etats-Unis concernant notamment la réouverture du détroit d'Ormuz, mais pour de "bonnes raisons". Ils n'ont pas été avertis des frappes américano-israéliennes, les Etats-Unis voulant, à juste titre, garder le secret, ce qui a eu pour effet de retarder leur réponse, a-t-il expliqué.

"C'est toujours un risque : si l'on informe trop de monde, des informations peuvent fuiter. Mais l'inconvénient, c'est aussi que cela prend du temps pour les Européens de s'organiser", a-t-il affirmé.

Mais, "la bonne nouvelle", c'est que "à présent plus de 30 pays se sont engagés à se réunir pour discuter du où et du quand, s'agissant de faire en sorte que les voies maritimes restent ouvertes. Et cela répond exactement à la demande du président Trump", a-t-il encore assuré.

Le Liban va saisir le Conseil de sécurité de l'ONU après les attaques israéliennes sur son territoire

Le gouvernement libanais a décidé de saisir "immédiatement" le Conseil de sécurité de l'ONU pour les actions israéliennes qui "menacent la souveraineté" du Liban, a annoncé jeudi son porte-parole, à l'heure où Israël dit vouloir intensifier sa campagne militaire contre le Hezbollah.

À l'issue d'une réunion du gouvernement, le ministre de l'Information Paul Morcos a précisé que cette décision était motivée par "le bombardement de la plupart des ponts du Litani", fleuve qui sépare une partie du sud du reste du pays, "le déplacement massif forcé des habitants" et "la progression des troupes israéliennes sur le territoire libanais, accompagnée de destructions (..) qui menacent la souveraineté du Liban et l'intégrité de son territoire".

La Maison Blanche confirme des "signaux forts" en faveur d'un accord avec l'Iran

Il existe des "signaux forts" que l'Iran veut passer un accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre, a assuré jeudi l'émissaire américain Steve Witkoff.

"Nous avons des signaux forts nous disant que cela est possible", a-t-il dit pendant un conseil des ministres à la Maison Blanche.

Steve Witkoff a par ailleurs confirmé que Washington avait soumis à Téhéran "une liste de 15 points" via le gouvernement pakistanais, qui agit comme médiateur.

Le chef des Houthis avertit d'une "réponse militaire" si la guerre l'exige

Le chef des rebelles houthis au Yémen, alliés de l'Iran, a menacé jeudi d'une "réponse militaire" si la guerre au Moyen-Orient l'exigeait.

Le mouvement houthi, qui contrôle de vastes territoires au Yémen, n'a pas pris pour l'heure part aux hostilités, malgré sa position stratégique dans le Golfe.

"A la moindre évolution du conflit appelant une réponse militaire, nous interviendrons sans délai (...) comme nous l'avons fait lors des phases précédentes", a déclaré Abdel Malek al-Houthi.

Alerte
L'opération américaine en Iran pourrait se conclure "bientôt"

Le chef d'État américain a assuré que l'opération militaire en Iran était "extrêmement" en avance sur le calendrier.

"Nous estimons que cela prendrait environ quatre à six semaines pour accomplir notre mission", a dit le président américain pendant un Conseil des ministres à la Maison Blanche.

Il a décrit l'offensive, débutée le 28 février, comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". "Après 26 jours (...) nous sommes extrêmement, vraiment, très en avance sur le calendrier", a-t-il martelé.

Le Centcom annonce que 92% des navires iraniens ont été "éliminés"

L'armée américaine a déclaré cet après-midi qu'elle avait "éliminé" 92% de la flotte iranienne.

"La mort du Commandant de la marine des Corps des Gardiens de la Révolution islamique, l'amiral Alireza Tangsiri, après une frappe israélienne, rend la région plus sûre", a déclaré le CENTCOM.

"Depuis le commencement de l'opération 'Epic Fury, 92% des navires de la marine iranienne a été éliminée. Ainsi, le Corps des Gardiens de la Révolution a totalement perdu sa capacité d'étendre son influence sur le Moyen-Orient ou à travers le monde. Désormais, avec la perte de leur Commandant de longue date, ils se dirigent vers une chute inéluctable", est-il également écrit dans le communiqué.

Alerte
"L'Iran admet sa défaite", assure Donald Trump

Depuis la Maison Blanche, Donald Trump a assuré que l'Iran "admet sa défaite" après le début de pourparlers entre les deux pays, par l'intermédiaire du Pakistan.

"Ils nous parlent désormais car ils sentent la catastrophe approcher. On va voir si on trouve le bon accord. Ils nous supplient de trouver un accord et je ne sais pas si nous en avons vraiment envie", a-t-il également déclaré.

Alerte
Téhéran attend une réponse de la partie américaine

Selon l'agence de presse iranienne Tasnim, le régime iranien attend désormais la réponse de la partie américaine à sa position.

L'Iran a demandé que des conditions réalistes soient créées afin de garantir que la guerre ne reprenne pas et que des réparations de guerre seront à l'ordre des discussions.

La même source indique que Téhéran a demandé à ce que la guerre se conclût sur tous les fronts, incluant les factions de résistance.

Alerte
L'Iran a répondu au plan américain via le médiateur pakistanais

L'Iran a répondu à la proposition annoncée par Donald Trump visant à mettre fin à la guerre, qu'il avait reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse Tasnim.

"La réponse de l'Iran au plan en 15 points proposé par les Etats-Unis a été officiellement transmise hier soir (mercredi) à travers des intermédiaires et l'Iran attend un retour de l'autre partie", a déclaré cette source sans plus de précisions.

Des pourparlers indirects en cours entre les États-Unis et l'Iran, dit le Pakistan

Des négociations indirectes sont en cours pour mettre fin à la guerre en Iran et Islamabad joue le rôle d'intermédiaire, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères pakistanais, Ishaq Dar.

Ishaq Dar, qui est également vice-Premier ministre, a qualifié les spéculations sur des "pourparlers de paix" d'"inutiles", ajoutant : "En réalité, des discussions indirectes entre les États-Unis et l'Iran ont lieu par le biais de messages transmis par le Pakistan. Dans ce contexte, les États-Unis ont transmis 15 points, qui sont actuellement examinés par l'Iran".

"Des pays frères comme la Turquie et l'Égypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative", a-t-il ajouté sur X.

Israël a "éliminé" le chef de la marine des Gardiens de la Révolution iraniens

Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a annoncé jeudi que l'armée avait "éliminé" le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution iraniens, Alireza Tangsiri, dans une vidéo publiée par son bureau.

L'armée israélienne "a éliminé le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Tangsiri, avec d'autres officiers supérieurs de la marine", a déclaré M. Katz.

"L'homme directement responsable de l'opération terroriste de minage et de blocage du détroit d'Ormuz a été pulvérisé", a-t-il ajouté, avant de promettre aux responsables des Gardiens, armée idéologique de la République islamique, de "continuer à les traquer un par un".

Un soldat israélien mort "au combat" dans le sud du Liban, annonce Tsahal

L'armée israélienne a annoncé jeudi la mort "au combat" d'un soldat dans le sud du Liban, le Hezbollah pro-iranien annonçant pour sa part intensifier ses attaques contre Israël, dont une contre le ministère de la Défense à Tel-Aviv.

Ce décès porte à trois le nombre de soldats israéliens tués dans le sud du Liban depuis le 2 mars, date à laquelle le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre régionale.

Alors qu'Israël manifeste sa détermination à intensifier sa campagne militaire au Liban contre le mouvement islamiste, ce dernier a revendiqué une série d'attaques contre les troupes israéliennes qui mènent une incursion terrestre dans le sud du Liban.

Six blessés légers après des tirs de missiles iraniens sur Israël

Six personnes ont été légèrement blessées ce jeudi 26 mars dans une ville arabe du centre d'Israël à la suite du tir d'un ou plusieurs missiles iraniens, selon un nouveau bilan des services de secours israéliens.

Le Magen David Adom (MDA), équivalent israélien de la Croix-Rouge, a annoncé "six blessés par le souffle de l'explosion" à Kafr Qassem (centre), précisant que les victimes, "légèrement atteintes", ont été évacuées vers des hôpitaux du centre du pays.

MDA a également indiqué avoir traité sur place "plusieurs personnes ayant fait une crise d'angoisse".

Après une accalmie de près de 14 heures, Israël a été visé à deux reprises jeudi matin par des tirs de missiles en provenance d'Iran, a indiqué l'armée israélienne.

L'armée israélienne affirme avoir mené des "frappes à grande échelle" en Iran

L'armée israélienne a affirmé jeudi avoir mené des "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran, dont Ispahan, dans le centre du pays, au 26ème jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine.

"Il y a peu, l'armée israélienne a achevé une série de frappes à grande échelle visant des infrastructures du régime terroriste iranien dans plusieurs endroits du pays", a-t-elle indiqué dans un court communiqué.

"Ils ont peur de le dire" : Donald Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre

"Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire", a affirmé le président américain devant un parterre de parlementaires républicains réunis mercredi soir à Washington. "Ils ont aussi peur qu'on les tue", a-t-il lancé, au 26ème jour d'un conflit qui embrase le Moyen-Orient et menace l'économie mondiale.

Plus tôt dans la journée de mercredi, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était "prêt à déchaîner l'enfer" si Téhéran faisait "encore un mauvais calcul".

Aucune information n'est disponible sur le ou les dirigeants iraniens en charge des négociations évoquées par Washington. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a maintenu que l'Iran n'a "pas l'intention de négocier" et compte "continuer à résister".