Le député Rassemblement national de la Somme Jean-Philippe Tanguy était l'invité de La Grande interview Europe 1-CNews. Au micro de Laurence Ferrari, il estime que la victoire de Benoît Payan à Marseille est due "à la lâcheté des Républicains".
Finalement, Marseille restera sous drapeau divers gauche. Ce dimanche, les électeurs de la cîté phocéenne ont choisi de confier de nouveau la mairie de leur ville au candidat de la gauche Benoît Payan. Face à lui, le candidat Rassemblement national Frank Allisio termine deuxième, avec 40% des voix. Dernière du classement : Martine Vassal, candidate Les Républicains qui n'avait pas voulu se désister au second tour.
Invité ce lundi matin sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, le député rassemblement national Jean-Philippe Tanguy estime que c'est surtout "la lachêté des Républicains" qui a permis à la gauche de repasser à Marseille, plutôt qu'un éventuel plafond de verres dans la ville.
"Il y a aussi des bonnes nouvelles"
"À Marseille, madame Vassal s'est maintenue, faisant 5% des voix et cassant une dynamique", estime-t-il. Et d'ajouter : "Ca a aussi été le cas à Toulon ou le candidat LR a soutenu la maire sortante, soutenant aussi un système a bout de souffle plutôt que soutenir Laure Lavalette."
"Il y a des mauvaises nouvelles mais il y a aussi des bonnes nouvelles" tempère néanmoins Jean-Philippe Tanguy. "Notamment, la victoire du RN sur beaucoup de territoires, y compris sur des territoires ou le parti n'avait pas de mairies, comme la Sarthe ou encore le Loiret. Au total, il y a 70 villes qui ont un maire RN désormais, sans compter les communes rurales", conclut-il.