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Actuellement à l'antenne

En directGuerre au Moyen-Orient : Benjamin Netanyahu s'est "entretenu avec Donald Trump", Israël va poursuivre ses frappes en Iran et au Liban

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu [Amir Levy / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP]
L'Iran doit donner ce lundi, au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient, une réponse à l'ultimatum de Donald Trump. Le président américain a réclamé samedi la réouverture du détroit d'Ormuz. De son côté, l'armée israélienne a détecté des tirs de missiles depuis l'Iran. Suivez notre direct.
L'armée israélienne annonce avoir recommencé à frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

L'armée israélienne a annoncé lundi soir avoir lancé de nouvelles frappes contre des cibles du mouvement islamiste Hezbollah à Beyrouth, peu après des déclarations du Premier ministre israélien affirmant vouloir protéger les "intérêts vitaux" d'Israël.

"L'armée israélienne a commencé à frapper l'infrastructure du Hezbollah à Beyrouth", indique un court communiqué de l'armée.

Plus tôt, Benjamin Netanyahu avait déclaré dans un message vidéo avoir parlé au président américain Donald Trump et qu'Israël continuait ses frappes en Iran et au Liban, déterminé à protéger ses "intérêts vitaux en toute circonstance".

Emmanuel Macron met en garde contre une "occupation" du Liban

Emmanuel Macron a martelé lundi qu'aucune "occupation" ne saurait assurer la "sécurité de qui que ce soit", dans un avertissement à Israël et son opération terrestre au Liban, alors qu'il inaugurait une exposition consacrée à la cité millinéraire de Byblos à l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

"Aucune occupation, aucune forme de colonisation, ni ici, ni en Cisjordanie, ni ailleurs, ne saurait assurer la sécurité de qui que ce soit", a déclaré le président français, en présence du ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé.

"A l'heure du fracas entre les religions, à l'heure où quelques-uns voudraient nous pousser à l'escalade des guerres, à l'heure où quelques autres voudraient nous faire croire que la sécurité ne peut être assurée que par l'envahissement du voisin qui fait peur, le Liban ne rappelle qu'une chose, la force de l'universalisme", a-t-il ajouté, en citant la "force du droit international".

L'exposition de Byblos dit "beaucoup de ce qu'est le destin du Liban", "résister face aux empires", a-t-il ajouté, et face à la "guerre", qui a profondément perturbé l'arrivée des oeuvres présentées à Paris.

L'armée israélienne dit avoir capturé deux combattants du Hezbollah dans le sud du Liban

L'armée israélienne a annoncé avoir capturé deux combattants de la force d'élite du mouvement islamiste Hezbollah dans le sud du Liban, qui projetaient selon elle de tirer un missile antichar sur ses troupes, une première depuis le début de la guerre.

"Lors d'une opération visant à localiser des armes dans le sud du Liban", des soldats israéliens "ont identifié plusieurs terroristes armés de la force al-Radwan du Hezbollah, qui prévoyaient de tirer un missile antichar sur les troupes", affirme l'armée dans un communiqué.

"Après avoir été identifiés, les terroristes se sont rendus. Ils ont été appréhendés (...) et transférés vers le territoire israélien pour un interrogatoire ultérieur", poursuit le texte, ajoutant qu'une "grande quantité d'armes et d'équipements a été trouvée en leur possession".

Une frappe israélienne vise la banlieue sud de Beyrouth

Une frappe israélienne a de nouveau visé ce soir la banlieue sud de Beyrouth, quelques heures après un appel à évacuer la zone, selon des médias d'Etat.

Des images ont montré un épais nuage de fumée s'élever au-dessus de la banlieue sud, considérée comme un bastion du Hezbollah pro-iranien et qui n'avait pas été visée depuis vendredi.

Alerte
Benjamin Netanyahu dit avoir parlé à Donald Trump et précise qu'Israël va continuer à frapper l'Iran et le Liban

Le Premier ministre a déclaré dans une vidéo, ce lundi, qu'il s'était "entretenu avec notre ami, le président Donald Trump".

"Le président Trump estime qu’il est possible de tirer parti des formidables avancées que nous avons réalisées aux côtés de l’armée américaine pour atteindre les objectifs de la guerre par le biais d’un accord, un accord qui préservera nos intérêts vitaux", a-t-il déclaré.

"Dans le même temps, nous continuons à mener des frappes en Iran et au Liban. Nous démantelons le programme de missiles et le programme nucléaire, et nous continuons à porter des coups sévères au Hezbollah. Il y a quelques jours à peine, nous avons éliminé deux autres scientifiques nucléaires et nous restons actifs. Nous protégerons nos intérêts vitaux en toutes circonstances", peut-on également entendre dans son intervention.

Israël affirme avoir frappé un site lié à la milice du Bassidj à Téhéran

L'armée israélienne a annoncé lundi avoir frappé à Téhéran un site des Gardiens de la Révolution, affirmant qu'il servait notamment à diriger des bataillons de la force paramilitaire du Bassidj.

"Dans le cadre d'une vague de frappes menée il y a peu au coeur de Téhéran", l'armée de l'air a frappé un site utilisé par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique iranienne, "pour coordonner les activités des unités" et "diriger des bataillons du Bassidj", selon un communiqué militaire.

L'armée avait indiqué vendredi avoir tué à la mi-mars dans la capitale iranienne Esmail Ahmadi, présenté comme le chef du renseignement du groupe paramilitaire.

Le Bassidj ("mobilisation" en persan) est une organisation paramilitaire recrutant essentiellement dans la jeunesse et dont plusieurs branches armées sont chargées d'opérations de maintien de l'ordre au côté d'autres services, comme la police.

Le Royaume-Uni déploie des systèmes de défense aérienne dans le Golfe

Le Royaume-Uni déploie des systèmes de défense aérienne dans le Golfe, en particulier à Bahreïn, afin de protéger ses alliés des frappes iraniennes, a indiqué lundi le Premier ministre britannique Keir Starmer.

"Nous collaborons avec l'industrie (de défense britannique) pour distribuer des missiles de défense aérienne à nos partenaires du Golfe, nous déployons rapidement des systèmes de défense aérienne à courte portée à Bahreïn", a déclaré le chef du gouvernement, auditionné par une commission parlementaire, ajoutant que cette question "est apparue comme urgente ce week-end". "Nous procédons de la même manière avec le Koweït et l'Arabie saoudite", a-t-il ajouté.

Le ministre de la Défense John Healey a précisé devant le Parlement que son pays allait déployer son système antidrone "Rapid Sentry" au Koweït. Il l'a qualifié de "système éprouvé de missiles de défense antiaérienne, qui s'est déjà révélé très efficace pour les forces britanniques dans la neutralisation des drones dans la région".

Le navire de guerre HMS Dragon est arrivé en Méditerranée orientale pour défendre Chypre, a ajouté John Healey.

Londres convoque l'ambassadeur d'Iran à cause des actions "déstabilisatrices" de son pays

Le Royaume-Uni a convoqué l'ambassadeur d'Iran à Londres à la suite de l'inculpation récente de deux Iraniens soupçonnés d'avoir espionné des lieux liés à la communauté juive, a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères, dénonçant "les actions déstabilisatrices" de ce pays.

"Son Excellence Seyed Ali Mousavi a été convoqué par le secrétaire d'Etat chargé du Moyen-Orient, Hamish Falconer", a indiqué un porte-parole du Foreign Office, citant "la récente inculpation de deux personnes, un ressortissant iranien et un ressortissant britannico-iranien en vertu de la loi sur la sécurité nationale".

"Ce gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger le peuple britannique, notamment en dénonçant les actions dangereuses et déstabilisatrices de l'Iran tant sur son territoire qu'ailleurs à l'étranger", a ajouté le porte-parole.

Nematollah Shahsavani, un Irano-britannique de 40 ans, et Alireza Farasati, un Iranien de 22 ans, ont été inculpés le 18 mars pour avoir adopté "une conduite susceptible d'aider un service de renseignement étranger à mener des activités au Royaume-Uni", à savoir l'Iran.

Arrêtés le 6 mars, ils ont comparu lors d'une brève audience le 19 mars devant le tribunal de Westminster à Londres, où ils ont été maintenus en détention. La représentante du bureau du procureur, Louise Attrill avait alors affirmé que les deux hommes avaient partagé des documents mentionnant plusieurs cibles comme objectifs de leur surveillance "hostile", dont la synagogue Bevis Marks, la plus ancienne du Royaume-Uni.

Le patron de TotalEnergies prédit une hausse des prix du gaz si le détroit d'Ormuz reste fermé

Le patron du groupe français TotalEnergies prédit des prix du gaz "très élevés d'ici l'été, et septembre" si le détroit d'Ormuz, corridor crucial du transport d'hydrocarbures, aujourd'hui fermé par l’Iran, devait rester fermé.

Patrick Pouyanné a dit s'attendre à "un prix très élevé pour le gaz naturel liquéfié (GNL)", du gaz liquide habituellement transporté par bateau à travers le détroit, "d’ici l’été et septembre, au moment où nous remplissons à nouveau les stockages de gaz en Europe".

"Nous nous battons pour chaque tonne (de gaz), et les prix augmentent", a ajouté le dirigeant qui s'exprimait au premier jour de la grande conférence sur l'énergie CERAWeek, à Houston, au Texas.

Deux navires indiens transportant du GPL traversent le détroit d'Ormuz

Deux pétroliers battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé ce lundi le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministère indien des Transports maritimes.

Le Jag Vasant et le Pine Gas, transportant un total de 92.000 tonnes de GPL, devraient atteindre les ports indiens entre le 26 et le 28 mars, a précisé le ministère. Deux autres navires battant pavillon indien transportant du GPL avaient auparavant franchi le détroit d'Ormuz.

Ces passages constituent une exception, Téhéran ayant en grande partie interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz à la suite des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfie (GNL) transite par cette voie maritime.

L'Inde est le quatrième acheteur mondial de gaz naturel liquéfié et le deuxième plus important acheteur de gaz de pétrole liquéfié, en provenance principalement du Moyen-Orient. Alors que les approvisionnements diminuent, le gouvernement indien a ordonné un contrôle renforcé sur le gaz naturel et le gaz utilisé pour la cuisson.

Des explosions ont retenti à Bahreïn

Plusieurs fortes explosions et des sirènes ont retenti à Bahreïn, les premières dans le Golfe depuis que le président américain Donald Trump a annoncé des négociations en cours avec l'Iran plus tôt dans la journée.

"Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre à l'endroit sûr le plus proche", a indiqué le ministère de l'Intérieur du pays sur les réseaux sociaux.

Le président du Parlement contredit également Donald Trump

Le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a affirmé qu'il n'y avait eu "aucune négociation" avec les Etats-Unis, démentant l'existence de pourparlers évoqués par Donald Trump avec un dirigeant iranien non identifié.

"Aucune négociation n'a eu lieu avec les Etats-Unis, de fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les Etats-Unis et Israël sont enlisés", a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf dans un message publié sur X.

Le ministère des Affaires étrangères iranien dément l'existence de discussions avec Washington

Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir reçu, par l'intermédiaire de "pays amis", des "messages" sollicitant la tenue de pourparlers formulés par les États-Unis, mais a assuré qu'aucune négociation n'avait été engagée depuis le début de la guerre.

"Ces derniers jours, nous avons reçu, par l'intermédiaire de certains pays amis, des messages transmettant une demande américaine de négociations visant à mettre fin à la guerre", a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baqaeï, selon l'agence de presse officielle Irna.

Il a par ailleurs "nié toute négociation ou discussion avec les Etats-Unis au cours des 24 derniers jours de cette guerre imposée".

Le gouvernement demande aux raffineurs d'"augmenter rapidement" leur production

Le gouvernement a demandé aux raffineurs d'évaluer, "dans les meilleurs délais", la capacité de leurs outils français "à augmenter rapidement et temporairement la production en produits raffinés".

Le gouvernement espère que "ces mesures" contribuent "à alléger la tension sur les marchés des produits raffinés en Europe et à réduire les tensions sur les marchés européens si cette situation venait à perdurer dans le temps", selon ce courrier.

Le dollar perd 1% face à la livre après la déclaration de Donald Trump

Le dollar retombe après le report par Donald Trump de son ultimatum à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz, écartant pour le moment la menace de frappes sur les centrales électriques, qui avait initialement fait grimper le billet vert.

Après avoir perdu 1% face à la livre, la devise américaine chutait de 0,84% face à la devise britannique vers 15h50 (heure de Paris), à 1,3455 dollar. Elle reculait aussi de 0,47% par rapport à l'euro et de 0,52% face au yen japonais.

Keir Starmer "salue" les informations sur des négociations entre les États-Unis et l'Iran

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a salué les informations sur des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran, après que le président Donald Trump a annoncé que Washington avait eu des discussions "productives" avec Téhéran pour une cessation des hostilités.

"Je salue les informations sur les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran", a déclaré Keir Starmer lors d'une audition devant une commission parlementaire, ajoutant que le Royaume-Uni "était au courant de ces discussions". Le dirigeant travailliste a eu un entretien téléphonique dimanche avec le président américain, selon Downing Street.

Un mort dans une frappe israélienne sur un quartier résidentiel proche de Beyrouth, au Liban

Une personne a été tuée lundi dans une frappe israélienne qui a visé un appartement de Hazmieh, zone résidentielle proche de Beyrouth, a annoncé le ministère de la Santé.

Un porte-parole de l'armée israélienne a de son côté affirmé que la frappe avait visé "un terroriste de la force al-Qods", la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution iraniens. Hazmieh, quartier proche du palais présidentiel, abrite de nombreuses missions diplomatiques.

Le patron de la compagnie pétrolière émiratie Adnoc qualifie de "terrorisme économique" les attaques sur Ormuz

Le patron de Adnoc la compagnie pétrolière nationale des Emirats arabes unis, a dénoncé lundi les attaques iraniennes dans la région et appelé à la réouverture du détroit d'Ormuz, "artère" indispensable à la stabilité des marchés de l'énergie.

"La militarisation du détroit d'Ormuz n'est pas un acte d'agression contre un pays donné. Il s'agit de terrorisme économique contre tous les pays. Et on ne doit laisser aucun pays prendre Ormuz en otage, ni maintenant, ni à l'avenir", a déclaré Sultan Al Jaber lors d'un message vidéo à la conférence CERAWeek, la plus importante du secteur du pétrole et de l'énergie qui a débuté lundi à Houston au Texas.

Alerte
Donald Trump dit qu'un "changement de régime" est en cours en Iran

Donald Trump a assuré lundi qu'un "changement de régime" était en cours en Iran, tout en menaçant de "continuer à bombarder allègrement" si les négociations en cours avec un groupe de dirigeants iraniens non identifiés échouaient.

"Il y a automatiquement un changement de régime" parce que "tous les représentants du régime ont été tués", a dit le président américain aux journalistes, avant de quitter la Floride pour un déplacement à Memphis (sud).

"Nous négocions avec des gens que je trouve très raisonnables, très solides. (...) Ils sont très respectés et peut-être que l'un d'entre eux sera celui que nous cherchons", a-t-il dit en déclarant aussi que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei était "indisponible" et n'était pas impliqué dans ce dialogue.

Donald Trump assure que tout "se passe très bien" concernant l'Iran

Donald Trump a assuré lundi au téléphone à l'AFP que tout "se passait très bien" concernant l'Iran, peu après avoir fait état sur son réseau Truth Social de négociations avec Téhéran en vue d'une cessation des hostilités.

"Cela se passe très bien", a dit le président américain, qui s'apprête à quitter la Floride pour un déplacement à Memphis (sud). Il a également dit que les Etats-Unis et l'Iran avaient trouvé des "points d'accord majeurs", et que des échanges ont lieu avec un dirigeant iranien qui n'est pas le nouveau guide suprême.

Le dirigeant républicain avait précisé sur son réseau Truth Social que les discussions "continueraient cette semaine" et fait part d'un report "de cinq jours" de toute frappe sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques en Iran.

Des médias iraniens démentent l'existence de négociations avec les États-Unis

Des médias iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont démenti lundi l'affirmation de Donald Trump selon laquelle des négociations étaient en cours entre Washington et la République islamique.

"Il n'existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington", a rapporté l'agence Mehr, parmi d'autres médias, en citant ce ministère, ajoutant que le propos de Donald Trump visait à "faire baisser les prix" de l'énergie.

Auparavant, le président américain a fait état, sur son réseau Truth social, de discussions "très bonnes et productives" entre les deux pays, sans préciser leurs modalités. Il a repoussé par la même de cinq jours sa menace de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes.

Entretien téléphonique entre les chefs de la diplomatie russe et iranienne, après les discussions irano-américaines

Les chefs de la diplomatie russe et iranienne se sont entretenus lundi au téléphone pour discuter de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères, après l'annonce de discussions irano-américaines sur une cessation des hostilités.

"La partie russe a souligné la nécessité d'un arrêt immédiat des hostilités et d'un règlement politique", a indiqué le ministère russe dans un communiqué sur cet entretien entre Sergueï Lavrov et Abbas Araghchi.

Donald Trump évoque des "discussions fructueuses" avec l'Iran et reporte les frappes américaines

Sur son réseau social Truth Social, le président des Etats-Unis Donald Trump a assuré que des "discussions très fructueuses" avec l'Iran avaient eu lieu, "en vue d'un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient".

Conséquence directe, "j'ai donné instruction au Département de la Guerre de reporter toute frappe militaire contre les centres électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pendant cinq jours". Une seule réserve émise : que les prochaines réunions soient couronnées de succès. 

La Chine annonce limiter la hausse du prix des carburants dans le pays

La Chine a annoncé lundi limiter les hausses de prix des carburants dans le pays, afin d'alléger la charge pesant sur les utilisateurs suite à l'envolée des cours du brut avec la guerre au Moyen-Orient.

Les augmentations de l'essence et du gazole seront respectivement de 1.160 yuans (146 euros) et de 1.115 yuans (140 euros) la tonne, soit environ moitié moins que ce qu'elles auraient dû être en application du mécanisme chinois de fixation des prix, a indiqué la Commission nationale du développement et de la réforme, le principal organisme de planification économique.

Ultimatum de Trump contre l'Iran : le Kremlin plaide pour la seule "voie politique et diplomatique"

Le Kremlin a estimé lundi que seule la "voie politique et diplomatique" pouvait aboutir à une désescalade au Moyen-Orient, après les menaces du président américain Donald Trump de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz d'ici à la nuit prochaine.

"La situation aurait dû passer il y a déjà longtemps à une voie de règlement politique et diplomatique. C'est la seule chose qui puisse contribuer efficacement à désamorcer la situation catastrophiquement tendue qui règne actuellement dans la région", a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

L'Iran menace de poser des "mines navales" si ses côtes ou îles sont attaquées

L'Iran a menacé lundi de poser des "mines navales" dans le Golfe si les Etats-Unis et Israël venaient à attaquer ses côtes ou ses îles, au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient.

"Toute tentative de l'ennemi d'attaquer les côtes ou les îles iraniennes conduira naturellement, et conformément aux pratiques militaires établies, à ce que toutes les voies d'accès et les lignes de communication dans le Golfe persique et les zones côtières soient minées avec divers types de mines navales, y compris des mines dérivantes déployables depuis les côtes", a affirmé le conseil de défense iranien, dans un communiqué relayé par les médias d'Etat.

La Grèce annonce des mesures sur les carburants et engrais pour 300 millions d'euros

Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé lundi un dispositif de subventions "ciblées" sur les carburants et les engrais d'un montant total de 300 millions d'euros pour faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient.

"Face à l'instabilité économique internationale", le gouvernement grec va introduire pour avril et mai un dispositif de subvention sur les carburants automobile et maritime, sur le diesel et sur les engrais, a précisé le dirigeant conservateur lors d'une courte allocution à la télévision.

Ultimatum de Trump contre l'Iran : Pékin met en garde contre le risque de situation "incontrôlable"

La Chine a mis en garde lundi contre le risque que la situation ne devienne "incontrôlable" au Moyen-Orient si le président américain Donald Trump met à exécution la menace de détruire les centrales électriques iraniennes.

"Si la guerre s'amplifie et que la situation se détériore encore, toute la région pourrait être plongée dans une situation incontrôlable", a dit lors d'un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian. 

Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis "anéantiront" les centrales iraniennes si Téhéran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz d'ici à la nuit prochaine.

L'armée israélienne détecte des tirs de missiles depuis l'Iran

L'armée israélienne a annoncé lundi matin être en train d'intercepter des missiles tirés vers Israël depuis l'Iran, au 24e jour de guerre au Moyen-Orient.

Les forces armées israéliennes "ont détecté des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël. Les systèmes de défense sont en action pour intercepter cette menace", a écrit l'armée sur Telegram.

L'Arabie saoudite attaquée par des missiles balistiques

La région de Ryad en Arabie saoudite a été visée par deux missiles balistiques, a annoncé lundi le ministère de la Défense du royaume, au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient.

Un des missiles a été intercepté et l'autre est tombé dans une zone inhabitée, a précisé le ministère.

L'armée d'Israël annonce avoir lancé "une large vague d'attaques" contre Téhéran

L'armée d'Israël a annoncé lundi mener "une large vague d'attaques" contre Téhéran, où des explosions ont été rapportées par les agences de presse iraniennes au 24e jour de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée israélienne "a lancé une large vague d'attaques contre les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran", a-t-elle écrit sur Telegram, les agences iraniennes Mehr et Fars rapportant pour leur part de puissantes explosions dans la ville.

L'Iran doit donner une réponse à l'ultimatum de Donald Trump

Alors que Donald Trump a lancé samedi soir un ultimatum à l'Iran, en promettant d'anéantir les centrales électriques du pays si la République islamique ne rouvre pas le détroit d'Ormuz au trafic maritime dans les 48 heures, Téhéran doit donner ce lundi 23 mars 2026 sa réponse au président américain.