L’administration Trump a dénoncé vendredi la violence politique d’extrême gauche après la mort en France du militant nationaliste Quentin Deranque. Washington affirme suivre l’affaire de près et appelle à ce que les responsables soient traduits en justice, évoquant une menace pour la sécurité publique.
L'administration Trump a dénoncé vendredi la violence politique d'extrême gauche après la mort de Quentin Deranque, appelant à traduire les responsables en justice.
"Lorsque l'on décide de tuer des gens pour leurs opinions au lieu de les persuader, on se place en dehors de la civilisation", a écrit sur X la sous-secrétaire d'Etat à la diplomatie publique, Sarah Rogers, soulignant que les Etats-Unis suivent de "près" cette affaire.
Democracy rests on a basic bargain: you get to bring any viewpoint to the public square, and nobody gets to kill you for it.
This is why we treat political violence — terrorism — so harshly. Once you decide to kill people for their opinions instead of persuade them, you’ve… https://t.co/Ue6XWFWAFC— Under Secretary of State Sarah B. Rogers (@UnderSecPD) February 20, 2026
Elle a partagé un message publié la veille du Bureau de lutte contre le terrorisme, qui dépend du département d'Etat américain, affirmant que "l'extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu'il représente pour la sécurité publique".