À la veille d'une marche blanche en hommage à Quentin à Lyon, Audrey, une auditrice qui vit dans la capitale des Gaules, témoigne de la violence des antifas. Réécoutez l'extrait. Vous pouvez réagir au 01.80.20.39.21.
La mort de Quentin est "une onde de choc", confie Audrey. À la veille d'une marche blanche en hommage au jeune homme lynché par l'ultragauche en marge d'une conférence de Rima Hassan à Lyon, cette Lyonnaise témoigne dans Eliot Deval et vous de la violence des antifas qu'elle "subit depuis très longtemps".
"Dans mon arrondissement, ils sont liés avec les trafics de drogue : où il y a 'antifa' tagué sur nos murs, c'est souvent là où il y a les points de deal", affirme cette auditrice qui pointe "la complaisance de Grégory Doucet, maire écologiste de Lyon, qui est vraiment un traître". Un jugement très certainement lié au fait que l'édile voulait faire interdire la marche blanche de ce week-end.
"Si on porte une croix, ou alors on va à la messe traditionnaliste chrétienne, donc l'église de Quentin, on est taxé d'extrême droite, donc on a peur de sortir avec nos croix. Mais je vais vous dire quelque chose, parce que les antifas, ce sont les petits bourgeois utiles des islamistes. Parce que souvent, ils s'acoquinent avec les trafics de drogue. En tout cas, nous on le subit depuis des années. Ils menacent Alice Cordier, ils menacent Mila, etc."
"On les connaît, on sait qu'ils sont violents, notamment envers les femmes", affirme-t-elle encore. "Et vous pouvez être avec votre enfant ça ne les dérange pas. Ils ont l'impression d'être des justiciers alors qu'en fait ce sont juste des bourgeois utiles tout simplement."