À Nice, une femme de 90 ans aurait été violé le 23 janvier dernier par un jeune Tunisien de 29 ans, sous le coup d'une OQTF. Une affaire sordide, qui met en lumière la responsabilité de l'Etat selon Sébastien Lignier, chef du service politique de "Valeurs actuelles", invité ce dimanche sur le plateau d'"Eliot Deval et vous".
Les faits font froid dans le dos. Le 23 janvier, une retraitée de 90 ans a appelé la police pour signer un viol. Cette dernière a précisé aux autorités qu'un homme était entré par effraction dans son appartement à Nice avant de lui imposer "plusieurs actes de pénétration". Hospitalisée, la nonagénaire présente plusieurs blessures aux mais et sur les jambes.
Très vite, les enquêteurs interpellent un suspect qui squattait un appartement voisin de celui de la victime. L'homme, un Tunisien de 29 ans sous le coup d'une OQTF, a été testé positif au cannabis et à la cocaïne, et était alcoolisé au moment des faits.
Des conséquences dramatiques "sur la vie des Français"
Ce dernier reconnaît être entré dans l'appartement de la retraitée mais nie les faits de viol. Surtout, le suspect était assigné à résidence... En Saône-et-Loire, à des centaines de kilomètres de la côte d'Azur.
Sur le plateau d'Eliot Deval et vous, le chef du service politique de Valeurs actuelles estime que "l'État a du sang sur les mains" face à ce genre d'affaires. "Le fait de ne pas réussir à renvoyer des OQTF, ça a des conséquences directes sur la vie de Français."
"Mais comment voulez-vous renvoyer les OQTF quand vous êtes incapable d'être ne serait-ce que d'accord sur le constat ? Comment voulez-vous renvoyer les OQTF quand Emmanuel Macron n'est pas capable d'imposer un bras de fer diplomatique avec l'Algérie ?", conclut-il.