Peu avant son départ pour aller à Davos en Suisse, le président des Etats-Unis Donald Trump a assuré que les dirigeants européens ne résisteront "pas beaucoup" à son projet de s'emparer du Groenland.
Donald Trump s'attend à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s'emparer du Groenland et a annoncé une réunion à Davos en Suisse "des différentes parties", au moment où le conflit autour du territoire autonome danois menace de rallumer la guerre commerciale entre États-Unis et Europe.
"Je ne pense pas qu'ils vont résister beaucoup. Nous devons l'avoir", a déclaré le président américain à un journaliste en Floride qui l'interrogeait sur ce qu'il prévoyait de dire aux Européens qui s'opposent à ses projets. Les tensions entre Européens et Américains ont fait chuter les principales Bourses européennes lundi.
"J'ai accepté une réunion des différentes parties à Davos, en Suisse"
"Le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière", a-t-il ensuite déclaré sur son réseau Truth Social.
"J'ai accepté une réunion des différentes parties à Davos, en Suisse" où s'ouvre le Forum économique mondial, dit-il, en précisant avoir eu un "très bon entretien téléphonique sur le Groenland avec Mark Rutte", le secrétaire général de l'Otan.
Donald Trump avait exprimé auparavant sa déception de ne pas avoir obtenu le prix Nobel de la paix. "(...) je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix", a-t-il écrit dans un message au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store, divulgué lundi et authentifié par le cabinet de M. Store.
Face à l'opposition des Européens, Donald Trump a menacé d'imposer à huit pays - dont la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne - de nouvelles surtaxes douanières. L'Union européenne a promis une riposte.