Près de 500 interpellations, plus de 1.100 voitures brûlées à travers tout le pays... La nuit du Nouvel An a été comme chaque année, marqué par plusieurs épisodes de violences urbaines. Malgré les résultats, en hausse par rapport à l'an passé, le ministre de l'Intérieur assure que les violences ont été limitées cette année.
"Ce n'est pas possible dans ce pays, à cause de voyous, à cause de racailles, de pouvoir s'amuser librement"
Une déclaration qu'est loin de partager l'eurodéputé Matthieu Valet, invité ce vendredi matin sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews. Ces violences traduisent "le chaos permanent dans notre pays", estime-t-il.
"On ne peut plus faire une fête sans qu'il y ait le chaos. On l'a vu après la victoire du PSG, on l'a vu lors de la fête de la musique, on l'a vu lors du 14-Juillet, on le voit là lors du 31 décembre. Ce n'est pas possible dans ce pays, à cause de voyous, à cause de racailles, de pouvoir s'amuser librement", s'alarme-t-il.