Il n'y aura pas de Miss Geneviève de Fontenay comme le voulait l'ancienne chaperonne des Miss France. Le Tribunal de Commerce de Paris a interdit à la "dame au chapeau" d'organiser une élection concurrente à celle d'Endemol.
"Le tribunal a retenu que l'engagement de non-concurrence souscrit par Geneviève de Fontenay reste en vigueur, que son non-respect constitue un trouble manifestement illicite et que les élections locales organisées par Geneviève de Fontenay et son comité sont susceptibles d'entraîner un dommage imminent", a fait savoir Endemol qui organise l'élection Miss France .
Geneviève de Fontenay et Endemol se livrent depuis plusieurs mois une âpre querelle pour le contrôle du concours de beauté. Présidente historique du concours Miss France jusqu'à sa cession à Endemol, Mme de Fontenay a rompu récemment avec la société de production l'accusant de "bafouer" l'image du concours.
Le tribunal a par ailleurs ordonné mardi à Geneviève de Fontenay de "cesser tout acte de dénigrement" envers les sociétés Endemol et Miss France. Le jugement la condamne à une astreinte de 3.000 euros pour "toute nouvelle infraction constatée, directe ou indirecte".
"Je fais immédiatement appel avec mon avocat. Nous irons jusqu'au bout", a déclaré Geneviève de Fontenay après le verdict.
Elle en a dit plus mercredi dans Le Grand Direct des Médias de Jean-Marc Morandini. La "dame au chapeau" a toujours pour intention de créer - d'une manière ou d'une autre - un concours concurrent aux Miss France d'Endemol. Et s'il le faut, une ancienne Miss France, non concernée par l'engagement de non-concurrence, prendra les rênes du concours.
Écoutez Geneviève de Fontenay :