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Prix du gazole : Emmanuel Macron salue une première baisse et se félicite de «solutions concrètes qui portent leurs fruits»

[BASTIEN OHIER / HANS LUCAS VIA AFP]

Le chef de l'État s'est félicité lundi des mesures gouvernementales, qu'il estime être des "solutions concrètes qui portent leurs fruits", sans hausse ni baisse des taxes. Il a toutefois appelé à rester vigilant face aux incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron a salué lundi 2 novembre un début de baisse des prix du gazole à la pompe, se félicitant des mesures gouvernementales, "des solutions concrètes qui portent leurs fruits", "sans démagogie" et "sans toucher aux taxes".

"Une bonne nouvelle donc, qui nous encourage à poursuivre car les prix restent élevés. Et nous restons humbles et vigilants compte tenu des incertitudes géopolitiques qui demeurent" au Moyen-Orient, a dit le chef de l'Etat sur le réseau X.

Un recul de près de 10 centimes par litre en moyenne

Alors que le litre de gazole était en moyenne en milieu de semaine dernière à 2,38 euros/litre, il a reculé de près de 10 centimes par litre en moyenne à près de 2,29 euros le litre en moyenne, selon une analyse par l'AFP de données publiques portant sur 8.642 stations.

Le gouvernement avait annoncé le 12 octobre mettre à disposition des distributeurs, au prorata de leur part de marché 2025, et sur une période de trois mois, dix millions de barils de gazole issus de ses stocks stratégiques, dans l'espoir de diminuer de 12 à 18 centimes le prix du litre à la pompe. Cette mesure exceptionnelle a été décidée pour faire face à la flambée des prix des carburants causée par la guerre au Moyen-Orient déclenchée par les États-Unis et Israël fin février 2026.

"Le résultat est là : plus d'une dizaine de centimes de baisse par litre de gazole", s'est réjoui Emmanuel Macron lundi, se félicitant d'un dispositif mis en place "sans toucher aux taxes" et "sans démagogie", alors que plusieurs partis politiques militent depuis plusieurs semaines pour bloquer les prix du gazole ou baisser les taxes sur les carburants. "Nous restons humbles et vigilants compte tenu des incertitudes géopolitiques qui demeurent dans la région", a ajouté le chef de l'Etat.