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Nice : une directrice d'école maternelle séquestrée et menacée avec une arme par une mère d'élèves

Une directrice d'école maternelle a été séquestrée et menacée de mort avec une arme de poing ce lundi à Nice, dans les Alpes-Maritimes. Une enseignante a également été menacée et giflée. [Jean-Marc Barrère / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Une directrice d'école maternelle a été séquestrée et menacée de mort avec une arme de poing ce lundi à Nice, dans les Alpes-Maritimes. Une enseignante a également été menacée et giflée. La suspecte, une mère de famille âgée de 36 ans, a été interpellée et placée en garde à vue. 

Une scène de violence au sein d'une école maternelle. Ce lundi 2 novembre, la directrice de l'école Clément-Roassal, à Nice (Alpes-Maritimes), a été séquestrée et menacée de mort avec une arme de poing par une femme dont les deux enfants sont scolarisés dans l'établissement, selon les informations transmises à Europe 1. 

Les faits se sont déroulés dans la matinée, alors que la directrice recevait cette mère de famille dans son bureau. Au cours de cet entretien, la femme aurait séquestrée la responsable de l'établissement et l'aurait menacée de mort avec une arme de poing. 

Une enseignante menacée et giflée

Une institutrice, entrée dans le bureau au cours de l'incident, a également été prise à partie. Elle aurait été menacée par la suspecte avant de recevoir une gifle. La mère de famille a ensuite pris la fuite. 

Alertées vers 11 heures, les forces de l'ordre sont rapidement intervenues. La suspecte a finalement été interpellée dans la rue à 11h10, quelques minutes après le signalement des faits. Âgée de 36 ans et déjà connue des services de police, elle a été placée en garde à vue. 

L'arme de poing utilisée pour menacer les deux membres du personnel éducatif n'a pas été retrouvée à ce stade. Le service local de police judiciaire a été saisi de l'affaire afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet incident. Les motivations de la suspecte n'ont pas été précisées dans les premiers éléments disponibles.

 

 

Sur X, le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray a de son côté dénoncé une "agression intolérable" qui "intervient dans un contexte de banalisation de la violence dans notre société, que nous devons collectivement rejeter".