Dans "Eliot Deval et vous", Sébastien Lignier déplore que la casse est en train de devenir une habitude dans le pays. Il pointe que "la France vit au rythme de ce rendez-vous hebdomadaire".
Une fatalité ? À la veille d'un acte III de la mobilisation contre la vie chère, qui voit 70.000 forces de l'ordre déployées pour contenir les pilleurs, Sébastien Lignier déplore que "la France vit au rythme de ce rendez-vous hebdomadaire de la casse depuis deux semaines".
"C'est comme si on avait tous intériorisé le fait que c'était inévitable et qu'il n'y avait aucun moyen d'arrêter ce samedi hebdomadaire de la casse et du pillage. Et donc, ce ne sont plus aux pilleurs et aux casseurs et aux délinquants de s'adapter à la République, mais c'est à la République de s'adapter aux pilleurs et aux casseurs", explique-t-il dans Eliot Deval et vous.
Pour le rédacteur en chef adjoint de L'Infiltré, "depuis deux semaines, on a un confinement sécuritaire dans ce pays où on a l'impression que ce samedi de casse est un événement naturel qu'on ne pourrait pas éviter."