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Attentat raciste de Trappes : Sébastien Lecornu dénonce les «mots qui finissent par armer ceux qui passent à l'acte»

Sébastien Lecornu a dénoncé mardi, devant l'Assemblée nationale, "des mots qui finissent par armer" et des "gens" qui "passent à l'acte", après l'attentat raciste de Trappes (Yvelines). [Ian Langsdon / AFP]

Après l'attentat raciste de Trappes, qui a fait un mort et cinq blessés vendredi dans les Yvelines, Sébastien Lecornu a dénoncé mardi à l'Assemblée nationale les discours de haine qui peuvent conduire à la violence. Le Premier ministre a appelé à lutter contre toutes les formes de racisme, d'antisémitisme et de discrimination.

Sébastien Lecornu a dénoncé mardi, devant l'Assemblée nationale, "des mots qui finissent par armer" et des "gens" qui "passent à l'acte", après l'attentat raciste de Trappes (Yvelines), vendredi, qui a fait un mort et cinq blessés.

"Il y a des gens qui portent des discours et des mots qui finissent par armer d'autres qui, eux, passent à l'acte. Je fais mienne complètement cette phrase (du maire de Trappes Ali Rabeh, présent dans l'enceinte de l'Assemblée, NDLR) et ça nous rappelle donc aussi qu'il faut lutter de la manière la plus claire qui soit devant toute forme de recours à la violence, devant toute forme de racisme, devant toute forme d'antisémitisme, devant toute forme de discrimination, d'homophobie", a déclaré le Premier ministre, interrogé par la présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain.

Sébastien Lecornu, a accusé mardi la gauche de "recel politicien" après l'attentat raciste de Trappes et de "faire le jeu du Rassemblement national" après que les députés socialistes et écologistes ont quitté l'hémicycle lors des questions au gouvernement.