Aller au contenu principal
Actuellement à l'antenne

Mobilisation du 24 octobre : une journée décisive pour l'exécutif

[Benjamin Vodant / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Le week-end s'annonce décisif pour le gouvernement. Une semaine après les émeutes du 17 octobre, l'exécutif compte bien garder la main lors de la deuxième journée de mobilisation contre la vie chère, grâce à un dispositif 

C'est un week-end sous haute tension qui commence pour l'exécutif, à quelques heures de l'acte II de la mobilisation de la vie chère. Après les pillages du week-end dernier, l'objectif est conséquent : maintenir l'ordre dans les centres-villes, malgré les appels à manifester des groupuscules d'ultragauche se multiplient. 

Toute la semaine, l'exécutif a dit et répété que tout serait fait pour que les scènes d'émeutes et de pillages du week-end dernier ne se reproduisent plus. Emmanuel Macron a tenu un conseil de sécurité ce jeudi, un conseil de défense vendredi, avant d'aller rendre visite aux forces de l'ordre de Paris un peu plus tard dans la soirée. 

"Nous sommes prêts"

Un chef de l'État qui se veut à la manœuvre mais aussi en première ligne en cas de nouvelles violences ce week-end en marge des cortèges. Un scénario que personne n'écarte au plus haut sommet de l'État, malgré le dispositif détaillé par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez. Le locataire de Beauvau a ainsi annoncé près de 70.000 policiers et gendarmes mobilisés partout sur le territoire, avec la mobilisation également du GIGN, de la BRI ou encore du RAID. 

"Nous sommes prêts à être extrêmement réactifs, extrêmement fermes et on ne laissera absolument rien passer", assure Laurent Nuñez. 

Un ministre de l'Intérieur qui a promis d'être aux commandes aujourd'hui et qui lui aussi joue gros si un nouveau week-end de violence devait avoir lieu.